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Afrique

RDC : accord trouvé

La Conférence épiscopale nationale congolaise a annoncé qu'un accord avait été trouvé, qui prévoit que la primature soit accordée à l'opposition non signataire de l'accord du 18 octobre, c'est-à-dire le "Rassemblement".

La prudence était encore de mise vendredi soir. Mais d'après les informations, le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila devra quitter le pouvoir après des élections qui auront lieu avant la fin 2017. C'est ce que prévoit l'accord politique annoncé vendredi soir par un des médiateurs de l'Eglise catholique. L'accord interdit également au président congolais de modifier la constitution pour briguer un troisième mandat, a ajouté devant la presse Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).

Avant que l'on apprenne ces nouvelles avancées, un diplomate occidental en poste à Kinshasa estimait durant la journée, que si un accord n'était pas trouvé entre pouvoir et opposition, ce serait "la catastrophe". Une catastrophe que veut éviter l’église catholique congolaise en charge de la médiation. Du côté de l'opposition, c'est plutôt de l'amertume qui se dégageait. La Secrétaire générale du MLC, le parti de Jean Pierre Bemba parlait d'un dialogue long, repétitif et fastidieux. Dans le camp présidentiel, un membre de la majorité a déclaré qu'un compromis serait  trouvé mais pas sur tout. Ce qui signifie qu'il y a des questions qui seront réglées maintenant et d'autres plus tard - par le gouvernement qui sera mis en place à l'issue des discussions. 

Le cas Moise Katumbi

On évoque particulièrement les cas de certains leaders politiques en prison ou empêchés de regagner la RDC. Moise Katumbi, ancien allié du président Joseph Kabila, qui a finalement basculé dans l'opposition en fait partie. A Lubumbashi, fief de l'opposant en exil, l'armée ne cesse de procéder à des arrestations. Moise Katumbi est lui même accusé de complot et de blanchiment d'argent. Il risque la prison dès son retour. Par ailleurs, sur le terrain dans l'est du pays, deux soldats congolais et trois miliciens ont été tués vendredi dans une attaque contre une position de l'armée. "Un groupe maï-maï avait attaqué la position de l'armée à Kirumba" selon Julien Paluku, gouverneur de la province du Nord-Kivu où se trouve Kirumba.
 

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