Questions sur le nucléaire en France | Europe | DW | 14.04.2011
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Europe

Questions sur le nucléaire en France

Après la catastrophe de Fukushima, le risque nucléaire apparait comme trop élevé. Et même la France du "tout nucléaire" est ébranlée. Dans cette édition aussi les interrogations sur la politique étrangere de l'UE.

Kuenstlicher Stausee vor den Kuehltuermen des franzoesischen Kernkraftwerk Cattenom am 14.08.2008 in Frankreich.

Les doutes apparaissent en France sur la fiabilité des centrales nucléaires.

German Chancellor Angela Merkel, center right, speaks with French President Nicolas Sarkozy, fifth right, during a round table meeting at an EU Summit in Brussels on Friday, March 11, 2011. European Union nations are putting French President Nicolas Sarkozy under pressure even before his arrival at Friday's EU summit, complaining he was out of line to give a Libyan opposition group diplomatic recognition before any joint action could be discussed. Standing left is European Commission President Jose Manuel Barroso, and second left is Greek Prime Minister George Papandreou. (Foto:Virginia Mayo/AP/dapd)

L'UE n'a pas su se rendre visible en matière de politique commune de sécurité.

Avec le Traité de Lisbonne, c'était clair: l'Union européenne allait enfin avoir une politique étrangère digne de ce nom. Finies les divisions étalées au grand jour comme lors de l'intervention en Irak. Une "Madame diplomatie" a été nommée, la Haute représentante de la politique extérieure européenne, Catherine Ashton. Un service extérieur a été difficilement mis en place. Et pourtant alors que l'actualité internationale n'a jamais été aussi présente avec le printemps arabe, la crise en Libye, ou en Cote d'Ivoire, on a l'impression que l'Europe est aux abonnés absents. Alors pourquoi ce silence? Pour nous répondre, Ulrike Guérot, politologue au Conseil européen des relations étrangères à Berlin.

Doutes sur le nucléaire

Si, après la catastrophe de Fukushima, l’Allemagne envisage clairement d’abandonner le nucléaire civil, la France, elle, apparaît beaucoup plus hésitante. La France, seconde puissance nucléaire mondiale, 58 réacteurs, une énergie qui produit près de 80% de son électricité, une filière portée par l’Etat depuis des décennies, une fierté technologique… avec notamment l’EPR, ce réacteur de 3ème génération en construction en Normandie et exporté dans d’autres pays…. Toutefois, l’évènement japonais ébranle le consensus ambiant, ravive le débat public et donne de la visibilité aux propositions d’alternatives. Reportage à Paris d’Anne-Julie Martin.

Auteur: Elisabeth Cadot
Edition: Jean-Michel Bos

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