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REVUE DE LA PRESSE

Quelle stratégie poursuit Donald Trump au Proche-Orient?

Les journaux tentent de répondre à cette question. Ils se penchent aussi sur l'avenir de l'Union Européenne après les négociations sur la dette grecque et avant celles sur le Brexit.

USA Trump Besuch in Bethlehem (Reuters/J. Ernst)

Pancarte annonçant la venue de Donald Trump à Bethléem et sa rencontre avec Mahmoud Abbas

Les Etats-Unis pourraient retrouver leur fonction de médiateur et de garant de la paix au Proche-Orient. C'est en tout cas, affirme die Welt, l'espoir que nourrissent les parties prenantes au conflit. Et le journal conservateur de souhaiter que ces attentes ambitieuses ne se soldent pas une nouvelle fois par un échec.

En Arabie Saoudite, Donald Trump a fait preuve d'un réalisme remarquable, commente la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il a reconnu que les populations de la région devaient résoudre leurs problèmes eux-mêmes, sans aide extérieure.

Palästina PK Trump und Abbas (Reuters/J. Ernst)

Avec Trump, Mahmoud Abbas a de nouveau plaidé pour la solution à deux Etats

Mais en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, il a encore des progrès à faire en matière de réalisme, affirme la faz: il faut être bien naif pour croire que l'on peut résoudre ce conflit comme on signe une transaction entre deux entreprises.

Le Handelsblatt, lui, est tout sauf optimiste

"Le président des Etats-Unis n'apporte pas une nouvelle stratégie de sortie de crise dans la région, peut-on lire dans le quotidien économique, il mise sur l'ancienne coalition du statu quo. Cette même coalition qui, pendant des années, a empêché une paix durable au Proche-Orient." Avec cette visite, conclut le journal, Trump voulait envoyer un message. Mais si l'on y regarde de près, c'est un retour vers le passé.

Les journaux évoquent également l'avenir de l'Union Européenne 

Et celui de l'euro! Avec le Royaume-Uni, c'est un gros contributeur qui s'en va, écrit la Süddeutsche Zeitung, qui se demande qui va payer les milliards d'euros dont il est question. L'Allemagne, les Pays-Bas, et d'autres devraient payer davantage pour l'Europe, selon le quotidien de Munich, car ce sont eux qui profitent de ce projet unique.

Berlin Schäuble stellt Steuerschätzung vor. (picture-alliance/dpa/M. Kappeler)

​​En 2015, Wolfgang Schäuble a proposé la sortie de la Grèce de la zone euro pour cinq ans

Un projet, qui malgré la crise grecque et le Brexit, représente toujours ce qui n'a pas de prix: la paix.

La Frankfurter Rundschau, elle, s'en prend à Wolfgang Schäuble: par son attitude défensive, commente le journal, le ministre des Finances est de plus en plus isolé sur la scène européenne. Certes, une annulation de la dette ne résoudra pas les problèmes de la Grèce. Mais pour les Grecs et pour de nombreuses autres personnes en Europe, une telle annulation serait un message politique important, un message de solidarité.

 

 

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