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Vu d'Allemagne

Presseschau 23.01.2008

L'avenir politique de Romano Prodi, la fin des relations avec Pékin et la baisse du principal taux directeur de la Banque fédérale américaine font les premières pages de la presse allemande d'aujourd'hui.

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Lui aussi connaît la crise... avec son gouvernement !

Banquiers de tous pays, faites chapeau bas, exige la Frankfurter Rundschau. Ben Bernanke, le patron de la Fed, a fait preuve de courage et de détermination. Mais son sauvetage ne sera certainement pas le dernier. Ne nous leurrons pas, cette crise du crédit est la pire crise du capitalisme depuis les années 1930.


Le scepticisme reste également de mise pour die Welt. Ce geste ne permettra pas de calmer durablement les marchés. L'érosion de la confiance est à ce point avancée quer l'intervention des banques centrales est maintenant considérée comme un symptôme supplémentaire de la gravité de la crise. Nous abordons peut-être la récession la plus terrible de l'après-guerre.


Dans ce contexte, la Süddeutsche Zeitung revient sur la réputation des actions en tant que placement à long terme. Actuellement, si tout semble dire aux citoyens désireux d'investir : ne touchez plus aux actions !, il faut se souvenir que ceux qui, il y a dix ans, ont acheté des titres du Dax ont réalisé depuis, sans dividendes, plus de 50 pour cent de gains. Une chute des cours comme celle d'aujourd'hui entame beaucoup moins le rendement de tels investissements à long terme que ce que les télévisions veulent suggérer.


Tout est une question de confiance, estime la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la crise actuelle le démontre avec une clarté admirable. Comme la finance, la politique aussi vit de la confiance. Le quotidien s'intéresse donc à la fin de la crise diplomatique entre la Chine et l'Allemagne et estime qu'on est désormais loin de l'hystérie qui a prévalu après la réception par Angela Merkel du Dalaï Lama à Berlin. Quand Pékin exige le respect, il doit également en faire preuve. Les tenants du pouvoir communiste devraient montrer plus de décontraction dans leurs relations avec les démocraties occidentales.


Mais tout est-il vraiment revenu dans l'ordre, s'interroge la Tageszeitung. En fait, n'en déplaise aux optimistes, la Chine a seulement indiqué qu'elle ne voulait pas d'escalade dans ce désaccord. On est loin d'un retour à un vrai dialogue sino-germanique. Le quotidien de Berlin s'intéresse également à la crise italienne en ce jour où le Parlement italien doit, pour la 32ème fois en 20 mois, renouveler ou non sa confiance à Romano Prodi. On peut comprendre que Prodi s'entête, concède le commentateur, et un miracle est toujours possible, mais ce ne sera jamais un nouveau départ. Juste le prolongement d'une agonie politique.

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