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Allemagne

Préoccupations allemandes pour l'Europe

La chancelière allemande a développé ce mercredi devant le Bundestag les thèmes européens qui méritent selon elle, d’être défendus.

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La chancelière allemande Angela Merkel

A la veille de la signature du nouveau traité européen par les 27 Etats membres ce jeudi à Lisbonne, Angela Merkel a tenu en premier lieu à rappeler que l’Allemagne plaçait la question écologique au cœur de ses préoccupations. En guise de bilan de la Présidence allemande de l’Union européenne sur ce deuxième semestre 2007, la chancelière se félicite que la lutte contre le réchauffement climatique figure en tête des dossiers européens. Angela Merkel.

« Nous avons atteint beaucoup d’objectifs. L’Union européenne s’est occupée de sujets d’avenir mondiaux tel que le climat ou la politique environnementale. L’Europe était, est et restera le précurseur de la protection du climat. L’Europe a reconnu que la protection du climat et l’économie d’énergie étaient les deux défis principaux de l’humanité. Nous défendons cette position dan les négociations actuelles de la conférence de Bali À laquelle notre ministre de l’environnement participe. Nous ne nous faisons aucune illusion, le plus gros du travail viendra après Bali. Le chemin pour parvenir à un nouvel accord placé sous l’égide des Nations Unies après le protocole de Kyoto sera encore plein d’embûches. »

Angela Merkel s’est ensuite exprimé sur le projet d’Union de la Méditerranée. Un projet cher au président français Nicolas Sarkozy qui est loin de faire l’unanimité en Allemagne. La chancelière rappelle que toute coopération renforcée entre certains membres des 27 et des pays à l’extérieur de l’Union européenne doit rester ouverte à tous. Elle craint qu’à terme ce projet divise l’Europe, l’Allemagne risquant de se tourner vers l’Est et la France vers le Sud. Enfin Angela Merkel a abordé le sujet des droits de l’Homme en Afrique. Les critiques de la Chancelière contre la répression au Zimbabwe lors du dernier sommet Union européenne - Afrique avit provoqué une levée de boucliers des dirigeants zimbabwéens et de plusieurs gouvernements africains. Angela Merkel s’est défendue en affirmant que les droits de l’homme étaient une priorité qui ne pouvait pas être relativisée.