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Afrique

Poursuite des tractations politiques en RCA

Officiellement à la tête de la Centrafrique depuis jeudi, la présidente de transition Catherine Samba-Panza s'attèle désormais à trouver un Premier ministre. En attendant, les violences sont toujours légion dans le pays.

La présidente de transition Catherine Samba-Panza lors de la cérémonie de prestation de serment

La présidente de transition Catherine Samba-Panza lors de la cérémonie de prestation de serment

On attend de savoir sur qui le choix de Catherine Samba Panza se portera. De toute évidence, il semble que les consultations se poursuivent. Selon diverses sources, aussitôt le Premier ministre nommé, l'équipe gouvernementale qui sera formée devrait se mettre au travail pour pacifier le pays.

A en croire Guy Simplice Kodégué, responsable de communication de la présidente de transition, les critères pour le choix du Premier ministre porte sur la probité, la compétence et la confiance tant sur le plan nationale qu'internationale. Il précise par ailleurs que la présidente de transition a indiquée la feuille de route du gouvernement :

« Cette équipe qui sera composée de 18 membres aura la charge de conduire cette transition vers une sortie de crise rapide avec des priorités : retour de la sécurité sur l'étendue du territoire nationale et engagement d'un processus de réconciliation nationale sous le signe de la tolérance. »

En dépit de la présence des troupes de l'opération Sangaris et de la Misca, la situation est toujours tendue

En dépit de la présence des troupes de l'opération Sangaris et de la Misca, la situation est toujours tendue

Insécurité persistante

Parallèlement aux tractations politiques, sur le terrain, les soldats français et ceux de la Misca tentent toujours tant bien que mal de sécuriser, entre autres, Bangui, la capitale. Mais l'opération de sécurisation n'empêche toujours pas les pillages et autres exactions. Ces derniers jours, des miliciens s'en sont pris aux biens des civils, principalement des musulmans, dans le quartier PK-12 de Bangui. Ceci, malgré les appels au cessez le feu lancés par la présidente de la transition.

A la présidence, il semble que l'on s'active pour entrer en contact avec les milices anti Balaka et Seleka pour qu'elles déposent leurs armes. Pour l'heure, la poursuite des violences aggravent surtout une situation humanitaire, déjà critique dans le pays.

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