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Vu d'Allemagne

Pologne: mobilisation contre le gouvernement

Par ces manifestations anti-gouvernementales, les protestataires voulaient dénoncer un glissement du pouvoir vers la droite ultra-nationaliste, y voyant une menace pour la démocratie et l'avenir de la Pologne en Europe.

L'opposition polonaise accuse le parti conservateur Droit et Justice (PiS) arrivé au pouvoir l'an passé, de chercher toujours plus à réduire les avancées démocratiques en accroissant son contrôle sur l'appareil judiciaire et sur la presse. La taz, die tageszeitung relève que le " chef du PiS, Jaroslav Kaczyński a sous- estimé une grande partie de la population polonaise.

Jaroslaw Kaczynski

Jaroslav Kaczynski, président du parti au pouvoir,PsI (Droit et Justice)

Gouverner de manière autoritaire en mettant de côté l'Etat de droit, les droits démocratiques fondamentaux et le partage des pouvoirs ? Eh bien non! Autrement qu'en Hongrie, où surtout les plus jeunes réagissent au cours autoritaire d'un Viktor Orbán en quittant le pays, près d'un quart de million de Polonais à Varsovie ont prouvé une chose: C'est qu'ils ne sont pas disposés à accepter sans réagir qu'un gouvernement autoritariste remette les pendules à zéro et éloigne le pays de l'intégration européenne. Reste à voir à quel point l'entente des différentes forces d'opposition sera durable ", relève la taz

Polen regierungskritische Demonstrationen

Des manifestants brandissent des drapeaux polonais et européens lors du grand rassemblement à l'appel des partis d'opposition à Varsovie, le 7 mai



La Rheinische Post parle d'un formidable signal envoyé par ces 250.000 Polonais qui ont défilé dans les rues de Varsovie pour manifester pour l'Union européenne et non pas contre. Où, dans le reste de l'Europe, celà est- il imaginable aujourd'hui? s'interroge le quotidien de Düsseldorf .

L'un des régimes les plus autoritaires au monde: la Corée du Nord

A Pyongyang, le parti communiste réuni en Congrès a confirmé la poursuite des programmes nucléaire et balistique voulus par Kim Jong-Un , l’homme fort de la Corée du Nord.

Nordkorea Parlament

Congrès du parti communiste nord-coréen à Pyongyang

Lors de son premier congrès depuis 1980, le parti unique au pouvoir a également entériné le principe politique selon lequel Kim Jong -Un ne fera pas usage de l'arme nucléaire tant que la souveraineté du pays ne sera pas menacée par une autre puissance nucléaire. Mais on ne doit pas se fier aux déclarations du régime nord coréen !, avertit la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il faut prendre Kim Jong- Un pour ce qu'il est : le dictateur d'un pays très pauvre et qui considère ses armes nucléaires avant tout comme un instrument pour se procurer des marges de manœuvre sur le plan politique et économique.

Nordkoreas Staatschef Kim Jong

Kim Jong Un dirige la Corée du Nord d'une main de fer

Déjà son propre père, Kim Jon-Il agissait ainsi, car le pays n'a pas d'autres stratégies dans le domaine de la politique étrangère. Chaque ouverture vers l'extérieur, qui pourrait mener à la croissance et à un meilleur approvisionnement, serait une menace pour la survie de cette bizarre dynastie familiale communiste. Pour les grandes puissances, Etats-Unis et Chine, comme pour les voisins, Japon et Corée du Sud, la solution est de garder son sang-froid et de miser sur la force de dissuasion nucléaire. Cela devrait fonctionner chez un "champion de la survie" tel que Kim Jong-Un…

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