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Afrique

Petit pas dans le dialogue inter-malien

Réunis depuis le 16 juillet à Alger, les représentants du gouvernement malien et ceux des groupes rebelles ont signé jeudi deux documents sur le règlement de la crise dans le nord du Mali.

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Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a félicité le Mali pour l'adoption de la feuille de route consensuelle.

Ces deux documents constituent une feuille de route pour les futures négociations et la cessation des hostilités entre les groupes rebelles et le gouvernement malien. La signature de ces textes couronne ainsi la première phase de ce dialogue inter-malien. « Alger, ce n'est pas une négociation, c'est une consultation », explique Ahmedou Ould-Abdallah, président du Centre des stratégies pour la sécurité du Sahel-Sahara. « Normalement, une consultation comme celle-ci dure très longtemps. Et durant les deux ou trois mois qui sont prévus pour les discussions, toutes les parties, donc l'Algérie, la CEDEAO, les Nations Unies, les pays voisins devront se mettre d'accord sur l'intégrité territoriale du Mali, l'unité nationale du Mali, et le caractère laïc et républicain de ce pays. C'est pour cela que je pense qu'ils ont bien fait d'encourager la mise en confiance de toutes les parties. »

Pour Ahmedou Ould-Abdallah, l'enjeu principal de ces discussions d'Alger est d'aller au delà de tout ce qui a été fait jusqu'ici pour régler cette crise dans le nord du Mali : « Le Mali a signé beaucoup d'accords : les accords de Tamarasset en 1991, le pacte national en 1992 et l'accord d'Alger en 2006. Il faut maintenant dépasser cette série d'accords et trouver une paix qui s’inspire- ce sont les parties réunies à Alger qui le disent - qui s'inspire à la fois de la Constitution du Mali, mais aussi des accords de Ouagadougou du 18 juin 2013 et des accords antérieurs. Il ya une chance que cette fois-ci soit la bonne. »

Avec la fin du ramadan prévu pour dimanche ou lundi, les différentes délégations vont rentrer chez elles pour les fêtes et revenir à Alger début août pour la suite des discussions. D'ores et déjà, on sait que le gouvernement et les mouvements rebelles discuteront alors plus en détails des questions de défense et de sécurité, des questions économiques, sociales et culturelles sans oublier les dossiers relatifs à la réconciliation, à la justice et à la situation humanitaire dans le nord du pays.

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