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Vu d'Allemagne

Pas besoin de cours d'éthique à l'école

Outre la situation en Ukraine, les journaux allemands commentent une décision du tribunal fédéral administratif sur l'enseignement religieux dans les écoles primaires publiques.

Les cours de morale appartiennent au passé, affirme l'éditorialiste de la FAZ

Les cours de morale appartiennent au passé, affirme l'éditorialiste de la FAZ

Une mère demandait la mise en place d'un cours d'éthique pour les élèves sans confession. Le tribunal de Leipzig a rejeté sa plainte.

Aucun élève n'est obligé de suivre le cours de religion, rappelle la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les parents sont libres de désinscrire leurs enfants s'ils sont persuadés que l'on y enseigne le catéchisme et la morale. Mais ce n'est pas le cas : les cours de religion permettent une plongée dans la pensée chrétienne.

La plaignante déboutée par le tribunal administratif compte porter l'affaire devant la Cour constitutionnelle

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Les sujets historiques et culturels abordés relèvent de la culture générale. De toute façon, résume le quotidien, chacun doit décider de lui-même s'il veut croire ou non. La foi n'est pas une question d'héritage.

L'enseignement religieux est inscrit dans la loi fondamentale allemande, souligne la Süddeutsche Zeitung. On peut donc comprendre la décision du tribunal. Cela dit, de plus en plus d'enfants grandissent sans confession. L'État et l'école devraient leur proposer des espaces pour leur permettre d'aborder des questions existentielles et d'apprendre à débattre des règles et des valeurs. Ce serait une première approche de la philosophie. Certes, un bon cours d'éthique coûte de l'argent, mais selon le quotidien, ce serait de l'argent bien investi.

À propos de l'Ukraine et du bras de fer occidental avec la Russie, Die Welt met en garde les Européens de ne pas céder aux pressions de Vladimir Poutine. Les appels du président russe à mettre en place une "fédération", prétendument pour éviter une "guerre civile", ne sont qu'une tactique pour placer des régions entières sous le contrôle de Moscou.

Une réunion quadripartite se tient à Genève pour tenter de dénouer la crise ukrainienne

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Selon le journal, le conflit ukrainien promet d'être long et des sanctions économiques envers la Russie ne suffiront pas à endiguer la soif de pouvoir de Vladimir Poutine. Les Occidentaux ne doivent donc pas craindre de recourir eux aussi à une force de dissuasion.

Il n'y a que la Russie qui sache exactement ce qu'elle veut dans cette histoire, affirme de son côté die tageszeitung. Même si l'OTAN a renforcé sa présence en Europe de l'Est pour donner l'impression que l'Union européenne et les États-Unis sont en position de force, en réalité aucun gouvernement occidental n'est prêt à mener une guerre à cause de la Crimée ou de l'est ukrainien et leurs populations encore moins. À court ou à moyen terme, il est probable que les Occidentaux acceptent la nouvelle zone d'influence de la Russie...

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