Ouverture du 16ème sommet des pays ″non-alignés″ | International | DW | 30.08.2012
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International

Ouverture du 16ème sommet des pays "non-alignés"

La Syrie est l'un des thèmes dominants à l'agenda de cette rencontre qui a lieu à Téhéran. Le secrétaire général de l'Onu a appelé l'Iran à user de son influence auprès de Bachar al-Assad pour mettre fin à la violence.

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Teheran - Treffen der blockfreien Staaten

Lors de son discours à l'ouverture de ce 16ème sommet des pays Non-Alignés, le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a ouvertement critiqué l'Iran pour son rejet des résolutions de l'ONU sur son programme nucléaire.

Ban Ki Moon

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'Onu

Devant le Guide suprême iranien Ali Khamenei et le président Mahmoud Ahmadinejad, il a mis en garde contre le déclenchement d'une « spirale de violence » et demandé au gouvernement iranien de « rétablir la confiance internationale concernant le caractère exclusivement pacifique de son programme nucléaire ». Le secrétaire général des Nations unies a également fermement dénoncé la négation de l'Holocauste et le déni du droit d'Israël à l'existence, un leitmotiv des dirigeants iraniens.

Le dossier syrien largement discuté

Ban Ki-Moon a appelé l'Iran à user de son influence auprès du président Bachar a Assad à Damas pour mettre fin à la violence: « La population syrienne a trop longtemps souffert, près de 20.000 personnes ont été tuées au cours des 18 derniers mois. Cela ne peut pas continuer comme cela. C'est l'une des plus importantes questions dont je veux discuter avec les dirigeants iraniens. »

L' Iran, qui a pris pour trois ans la présidence des Non alignés, a proposé la formation d'une « troïka » composée de l'Egypte, du Vénézuéla et de l' Iran. Les pays voisins que sont l'Irak et le Liban pourraient aussi être impliqués dans la recherche d'une issue pacifique en Syrie. Mais les dirigeants iraniens sont opposés à tout changement de régime à Damas, contrairement à l'Egypte.

Ägypten Wahlen Präsidentschaftskandiat Mohammed Morsi

Mohammed Morsi, le président égyptien

Le président égyptien Mohamed Morsi a d'ailleurs dénoncé « le régime oppressif » en Syrie . En signe de protestation, la délégation syrienne a alors démonstrativement quitté l'Assemblée. Le président Morsi a déclaré qu'il était trop tard pour une quelconque réforme ou un dialogue national en Syrie. Pour lui, la seule issue possible est le départ de Bachar al Assad : « Nous appelons le monde libre et la Russie et la Chine à soutenir le mouvement du peuple syrien et de l'aider à atteindre son objectif qui est de se débarrasser de ce régime ! »

Cependant le président égyptien a assuré que « l'Egypte est prête à travailler avec toutes les parties pour que le sang s'arrête de couler » en Syrie.

Participation africaine

La plupart des 120 pays membres sont représentés dans la capitale iranienne. Le secrétaire de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, et le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, assistent également à ce sommet. A noter aussi la présence des présidents du Soudan Omar el-Béchir et du Zimbabwe, Robert Mugabe, alliés traditionnels de l'Iran. Dix autres pays africains sont aussi représentés par leur président ou leur Premier ministre, par exemple le Bénin, le Burkina ou encore l'Ouganda.

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