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International

Optimisme mesuré sur le nucléaire iranien

Une nouvelle page dans les relations entre l'Iran et les Occidentaux semble s'ouvrir à Genève: pendant deux jours le programme nucléaire iranien controversé est au centre des négociations dans un climat d'espoir.

Ouverture des négociations sur le nucléaire iranien dans un climat plus confiant et...en langue anglaise

Ouverture des négociations sur le nucléaire iranien dans un climat plus confiant et...en langue anglaise

"Optimisme prudent" voilà comment le porte-parole de Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne qui préside ces négociatons, a qualifié l'ambiance. D'ores et déjà l'Iran a présenté ses idées sous une forme succinte, sans donner de détails a-t-il également précisé. Sur le fond, il reste beaucoup de question. Les Iraniens ont déjà fait connaître une partie de leurs propositions à l'assemblée générale de l'ONU : ils veulent plafonner leur programme nucléaire, puis en garantir l'accès aux inspecteurs de l'agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA). Des gestes qui ont été très bien accueillis mais ne sont pas jugés suffisants à la fois par Paris mais aussi par le Congrès américain.

Le nucléaire iranien en question

Les Occidentaux soupçonnent en effet que le programme nucléaire iranien a une dimension militaire et pas seulement civile comme l'affirme Téhéran.

Le site d'une centrale nucléaire - vue par satellite -près de la ville de Qom où l'Iran enrichirait de l'uranium

Le site d'une centrale nucléaire - vue par satellite -près de la ville de Qom où l'Iran enrichirait de l'uranium

Ils renvoient donc aux décisions prises en avril dernier lors de la dernière rencontre à Almaty : un catalogue qui demandaient des mesures de confiance précises comme la suspension de l'uranium à 20%, la sortie du territoire du stock déjà enrichi, l'ouverture de tous les sites nucléaires aux inspecteurs de l'Agence pour l'énergie atomique (AIEA) et enfin la désactivation du complexe militaire de Fordow, non loin de Qom. Bref l'application des six résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU qui prévoient la suspension mais pas l'interdiction du programme d'enrichissement de l'uranium.

C'est bien ce point qui est au coeur des négociations. L'administration Obama se dit prête à négocier mais attend des "actions concrètes et vérifiables". Les faucons du Congrès craignent, eux, que les diplomates du département d'Etat ne se montrent trop conciliants. Ils pensent même qu'il faut durcir les sanctions. Selon l'Agence internationale pour l'énergie atomique, l'Iran possède aujourd'hui plus de 19 000 centrifugeuses et a repris ses activités d'enrichissement depuis 2005. Reste qu'au plan politique des relations de bonne entente avec la République islamique, seul pays stable de la région, présentent aussi un grand intérêt pour les Occidentaux. Des négociations à suivre donc...

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