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Afrique

Nouvelles violences en Côte d'Ivoire

Après un mois d'accalmie, les forces de sécurité ivoiriennes ont de nouveau été la cible d'attaques. Un regain de tension qui souligne la fragilité du processus de réconciliation 18 mois après la chute de Laurent Gbagbo.

Après un mois d'accalmie, trois personnes sont mortes dans l'attaque de deux commissariats de police et d'un poste de gendarmerie dans la commune de Port-Bouët, près de l'aéroport international. Quelques heures plus tard, quatre personnes ont été tuées dans des affrontements entre des hommes armés et des forces de sécurité à Noé, près de la frontière avec le Ghana. La frontière a dû être fermée.

En août, une vague d'attaques avait déjà visé les forces de sécurité, à Abidjan, dans ses environs et dans l'ouest du pays, marquant le plus grave regain de tension en Côte d'Ivoire depuis la fin de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011. Elles avaient été attribuées par les autorités à des partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo.

Ces nouvelles attaques interviennent deux jours après que la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation a reçu les principaux partis politiques du pays, notamment le Front populaire ivoirien, le FPI de l'ancien président Gbagbo, et le Rassemblement des républicains du président Alassane Ouattara. Au micro de Ramata Sore, Rinaldo Depagne, spécialiste de la Côte d'Ivoire à International Crisis Group, revient sur le processus de réconciliation en cours.

Écouter l'audio 02:09

"On est toujours dans un schéma de ni guerre, ni paix" (Rinaldo Depagne)

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