Nouvel espoir de paix pour la somalie | Afrique | DW | 27.10.2008
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Afrique

Nouvel espoir de paix pour la somalie

Le gouvernement de transition et l'opposition islamiste modérée ont signé dimanche à Djibouti un accord en vue d'un arrêt des hostilités et un retrait des forces éthiopiennes du pays.

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Arsenal de guerre aux mains des insurgés

Somalia bewafnete Miliz in Mogadishu

insurgé somalien lors d'un rassemblement à mogadiscio

Cet accord signé sous l'égide de l'ONU et de l'Union africaine fixe au 5 novembre prochain l'entrée en vigueur effective de la trêve conclue en juin dernier entre le gouvernement de Mogadiscio et les islamistes. Le cessez-le-feu "sera effectif à partir du 5 novembre 2008", stipule le texte signé par le gouvernement fédéral de transition et l'alliance pour une nouvelle libération de la somalie, dominée par les islamistes. Et selon cet accord, à partir du 21 novembre, les troupes éthiopiennes se retireront de certaines parties des villes de Beledweyne dans le centre du pays et de la capitale Mogadiscio. La deuxième phase du retrait des troupes éthiopiennes devrait être achévée d'ici à 120 jours.

Des points importants de ce nouvel accord notamment l'entrée en vigueur de la trêve, le principe de retrait des troupes éthiopiennes et du déploiement d'une force de l'ONU figuraient déjà dans l'accord signé le 9 juin à Djibouti dans le cadre de pourparlers de réconciliation, mais des points jusque là restés inappliqués.

L'accord prévoit aussi que le gouvernement de transition et lopposition doivent mettre en place une force de police de 10.000 membres pour maintenir la paix et la sécurité à Mogadiscio et dans d'autres régions du pays .

Pour éviter un vide sécuritaire dans les lieux d'où les troupes éthiopiennes se retireront, la sécurité sera au départ de la responsabilité des troupes de l'Amisom, la force de paix de l'Union africaine en somalie, avec l'aide des forces du gouvernement de transition et de l'alliance pour une nouvelle libération de la somalie jusqu'au déploiement d'une force de l'ONU.

Le 9 juin, le gouvernement somalien et la principale coalition de l'opposition avaient signé un accord de cessation des hostilités lors des pourparlers de Djibouti. Mais dès le 10 juin, l'un des plus hauts responsables des islamistes somaliens, cheikh Hassan Dahir Aweys, recherché par les Etats-Unis qui l'accusent d'être lié à Al-Qaïda, avait rejeté cet accord. Les violences et l'insurrection se sont alors intensifiées dans le pays. Les insurgés, qui exigent le départ de toutes les forces étrangères de somalie, mènent régulièrement des attentats meurtriers visant en particulier les forces somaliennes et éthiopiennes, l'Amisom et les représentants gouvernementaux. Nouvelle illustration de ces violences, hier dimanche, au moins 13 personnes ont été tuées dans des affrontements entre troupes gouvernementales et insurgés islamistes.

Somalia in distress

Mogadiscio, une ville en ruine






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