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Forum des cultures

« Ne meurt que celui qui est en vie »

Dans « La Main d’Iman », Ryad Assani-Razaki raconte les raisons qui poussent de jeunes africains à monter dans un bateau au péril de leur vie.

Écouter l'audio 12:36

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« Mourir là-bas ou ne pas vivre ici » – c’est le dilemme auquel Iman doit faire face. Iman, c’est le personnage principal du premier roman très percutant de Ryad Assani-Razaki, un jeune Béninois vivant au Canada. Son livre « La Main d’Iman » vient d’être traduit en Allemagne. L’occasion pour Ryad Assani-Razaki de venir présenter son roman à la fameuse foire du livre de Leipzig. En 2011, cet informaticien avait remporté pour « La Main d’Iman » le prix canadien Robert Cliche du premier roman.

Quelque part dans les bidonvilles d’une grande ville d’Afrique subsaharienne, Iman, qu’on a chassé de chez lui, est déterminé à partir – coûte que coûte. Même le récit d’un Africain qui décrit sa vie de misère en tant que sans-papiers en Europe ne le dissuade pas de se lancer dans cette folle entreprise. Toumani et Alissa, les deux autres protagonistes du roman, comme Iman, sont livrés à eux-mêmes. Issus de la campagne, ils ont été vendus pour presque rien. Mais contrairement à Iman, ils ne pensent pas à l’exil et font tout pour l’empêcher d’embarquer pour l’Europe. En vain.

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