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Afrique

Moïse Katumbi a des ennuis

Le gouvernement de Kinshasa reproche à Moise Katumbi d'avoir recruté des mercenaires sous prétexte qu'il souhaitait assurer sa sécurité. Le concerné réfute catégoriquement ces accusations.

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Charismatique et populaire, Moïse Katumbi, un richissime homme d'affaires de 51 ans, ex-gouverneur de l'ancienne province du Katanga est passé dans l'opposition en septembre

L'affaire des mercenaires prend désormais une tournure inédite dans la vie politique en République Démocratique du Congo.

Juste après avoir annoncé officiellement sa candidature à la prochaine course présidentielle prévue au mois de novembre, Moise Katumbi a indique jeudi que son domicile à Lubumbashi dans le sud du pays, avait été encerclé par des éléments policiers, en vue de l'arrêter. De leur côté, les autorités congolaises affirment qu'aucune instruction allant dans ce sens n'a pour l'instant été livrée. Cependant, le ministère congolais de la justice avait affirmé la veille détenir des preuves faisant état de la présence au Katanga, d'anciens militaires sud africains et américains , des mercenaires à la solde de Moise Katumbi.

Faux, rétorque le prétendant au fauteuil présidentiel. Comment ces éléments seraient-ils entrés sur le territoire congolais sans que nos services de sécurité ne s'en rendent compte, s'interroge le candidat. Pour ce leader du G7, un collectif de partis politiques dissident de la majorité présidentielle, il s'agit simplement d'une manœuvre pour l'empêcher de se présenter à l'élection.

Difficile pour l'instant de déterminer avec exactitude si des mercenaires seraient sur le sol congolais, nous a confié une source anonyme. Mais ce qui s'observe pour le moment sur le plan politique, c'est que l'opposition avance divisée sur la question de l'élection. Nombreux sont ceux parmi les leaders des partis d'opposition qui doutent de la volonté du gouvernement congolais de tenir le scrutin dans les délais constitutionnels.

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