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Afrique

Menace à Bangui

En République centrafricaine, le ministre de la Jeunesse et des Sports Armel Sayo Ningatoloum, enlevé dimanche par des inconnus, n'est toujours pas libéré.

C'est la première fois qu'un membre du gouvernement en fonction est kidnappé en Centrafrique

C'est la première fois qu'un membre du gouvernement en fonction est kidnappé en Centrafrique

Armel Sayo Ningatoloum a été kidnappé à Bangui, au lendemain de la libération d'une humanitaire française et d'un employé centrafricain. Cette nouvelle prise d'otage vient relancer la question de la sécurité dans la capitale centrafricaine, d'autant qu'il s'agit là d'une grosse prise : celle d'un membre du gouvernement de transition. L'épouse du ministre, Nicaise Danielle Sayo, qui a assisté au kidnapping, est formelle : son mari a été enlevé par des miliciens anti-balaka lourdement armés. Information confirmée par le ministre d'Etat à la Justice chargé de la réforme judiciaire et des Droits de l'Homme, Aristide Sokambi.

Enlèvement de deux autres membres du gouvernement

Dans un communiqué publié sur le site de l'Union africaine, le général Jean-Marie Michel Mokoko, chef de la Mission de l'Union africaine pour la Centrafrique et l'Afrique centrale, condamne fermement l'enlèvement du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Armel Sayo Ningatoloum, ainsi que de celui de ses collègues des Finances et du Budget, et de l'Education nationale.

L'enlèvement du ministre de la Jeunesse et des Sports n'a pas été revendiqué

L'enlèvement du ministre de la Jeunesse et des Sports n'a pas été revendiqué

Joint par la Deutsche Welle, le Ministre de la Communication, Victor Waké, a démenti le rapt de ces deux autres ministres : « Je confirme l'enlèvement de mon collègue de la Jeunesse et des sports. Par contre, je démens catégoriquement le kidnapping de mes deux autres collègues. C'est plutôt leurs délégations respectives qui ont fait l'objet d'une attaque à Bria et à Kaga-Bandoro. »

Le Conseiller à la Présidence centrafricaine, Adrien Poussou, a affirmé que « les enlèvements érigés en mode d'expression de revendications et de mécontentement n'entamaient en rien la détermination des autorités de transition, qui ne rêvent que d'une chose : la fin de cette crise. »

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