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Afrique

L'Union africaine divisée sur une taxe frappant les importations

Au sommet de l’Union africaine, les chefs d’Etat africains veulent mettre en place une taxe sur les importations. Mais ce projet pourrait être enterré par l'opposition du Nigeria, de l'Afrique du sud et de l'Egypte.

Écouter l'audio 02:02

Le reportage de notre envoyé spécial à Addis-Abeba

Au sommet de l’Union africaine qui s’est ouvert à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, les chefs d’Etat africains avancent en rang dispersés sur la question d'une taxe de 0,2 % sur les importations pour financer une partie du budget de l’union. Celui-ci étant jusqu'à ce jour largement financé grâce à l'aide extérieure, notamment de l'Union européenne.

Ce projet se heurte pour l'instant à l'opposition de pays comme le Nigeria, l'Afrique du sud, la Tunisie ou l'Egypte qui mettent en avant le respect des règles du commerce international.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, l’un des grands défenseurs de cette taxe sur les importations en Afrique, a salué pour sa part les avancées obtenues à Addis, après le lancement de cette idée au sommet de 2016 à Kigali.

Une décision irrévocable

En imposant ce prélèvement de 0,2% sur les importations en Afrique, l'objectif, selon les dirigeants africains, est ainsi de s'affranchir des donateurs étrangers. 

Mais certains pays africains, notamment le Nigeria, sont réticents à la mise en œuvre de cette mesure. Le ministre nigérian des affaires étrangères a estimé le week-end dernier lors de la réunion ministérielle que la mise en œuvre de cette taxe pose des problèmes à plusieurs pays.

Pour son homologue de la RDC, Leonard She Okitundu, cette décision de l’opportunité de la taxe sur les produits non africains est néanmoins irrévocable.

 

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