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Afrique

L'ONU veut combattre les abus sexuels "intolérables"

Hervé Ladsous réagit aux accusations de viol qui pèsent sur les soldats en Centrafrique. Il revient aussi sur l'échec de la Maprobu envisagée un temps pour le Burundi. Interview.

Écouter l'audio 01:31

"Un seul cas est un cas de trop. Nous avons une politique de tolérance zéro" (Hervé Ladsous)

L'ONU a dénoncé vendredi un nouveau scandale d'abus sexuels perpétrés par des soldats étrangers en Centrafrique. Elle a aussi nommé pour la première fois cinq pays dont des Casques bleus ont commis d'autres abus dans ce pays. Dix soldats ou policiers venant du Bangladesh,du Maroc, de RDC, du Niger et du Sénégal, sont accusés d'avoir profité en 2014 et 2015 de mineurs dans le cadre de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca). Le chef des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, a assuré à une équipe de télévision de la Deutsche Welle vouloir la plus grande fermeté à l'encontre des auteurs de ces faits (écoutez en cliquant sur l'image ci-dessus).

Voir la vidéo 01:00

"Des gens sont liquidés au Burundi"

Hervé Ladsous a aussi assisté au sommet de l'Union africaine d'Addis Abeba. Et il a suivi les débats sur la situation au Burundi. En Ethiopie, les chefs d'Etat africains ont préféré opter pour une mission dite de "haut niveau" - composée de présidents du continent - destinée à relancer le dialogue interburundais, plutôt que d'organiser l'envoi d'une force militaire comme évoqué il y a quelques semaines encore. Hervé Ladsous rappelle que les Nations Unies ont des observateurs sur place, au Burundi, qui vont évaluer la situation des droits de l'homme.

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