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Afrique

L’ONU dit « oui » aux sanctions

Pacifier la Centrafrique : c'est l'objectif affiché du nouveau gouvernement du pays. Au conseil de sécurité de l'ONU, une résolution a été adoptée pour dissuader les éventuels perturbateurs de la transition.

Le conseil de sécurité de l'ONU a adopté unanimement la résolution des sanctions

Le conseil de sécurité de l'ONU a adopté unanimement la résolution imposant des sanctions

Une résolution proposée par la France et adoptée à l'unanimité, qui menace de sanctions toute personne qui serait tentée de perturber la transition en cours ou ceux qui se rendraient coupables d'exactions. Les sanctions qui seront ciblées vont du gel des avoirs à l'interdiction de voyager.

Prendre en compte tout le territoire centrafricain

Il s'agit de toute évidence d'une mesure dissuasive visant à appuyer le nouvel exécutif centrafricain qui cherche à ramener la paix. Pour Thierry Vircoulon responsable du programme Afrique centrale à l'International Crisis Group il ne faudrait pas que l'intérieur du pays soit négligé dans ce processus.

« Si les choses à Bangui peuvent être améliorées à court terme, il va falloir aussi s'occuper de la province et c'est un problème beaucoup plus important. Cela risque de prendre plus de temps. »

Plus de temps mais il faudra aussi certainement plus d'hommes : selon l'ONU, plus de 10.000 Casques bleus sont désormais nécessaires pour sécuriser la Centrafrique.

Vers un renforcement des troupes

En attendant un éventuel renforcement des troupes, le texte adopté aujourd'hui au conseil de sécurité met sous mandat de l'ONU les quelque 500 soldats européens qui seront envoyés en appui aux forces françaises et africaines déjà sur place. Selon Thomas Mayr Harting, ambassadeur de l'Union européenne auprès de l'ONU :

« L'Union Européenne à une multitude d'instruments, c'est ce qu'on appelle notre approche compréhensive et c'est une action qui n'est pas seulement limité au volet militaire. La première dimension est la dimension humanitaire, pour nous c'est toujours : sécurité et développement. »

C'est dans ce contexte qu'on apprend qu'environ 200 combattants de l'ex-rébellion Séléka ont quitté la Centrafrique pour le Tchad. Selon le ministre tchadien de la Communication, Hassan Sylla Bakari, ils auraient été désarmés et éloignés de la frontière centrafricaine. Par ailleurs environ 1.700 civils ayant fui les violences seraient également arrivées avec les ex-Séléka.

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