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Afrique

L'offensive de la Séléka continue

Alors que Jean-Jacques Demafouth, ancien Ministre centrafricain, est réfugié au Tchad depuis mardi, les soldats de la rébellion centrafricaine occupent certaines villes dans l'est de la République.

Cette offensive de la Séléka risque de rendre l'accord de sortie de crise signé en janvier dernier à Libreville, au Gabon, caduc. On se souvient que la Séléka, l'opposition, et le gouvernement de Bangui avaient signé cet accord pour le retour de la paix. Mais apparemment, cela n'a rien résolu. Selon Eric Massi, porte-parole de la Séléka, le président François Bozizé a été le premier à violer les directives de l'accord de paix.

De son côté, l'ancien ministre centrafricain, Jean-Jacques Demafouth a demandé protection depuis mercredi au Tchad. Selon Demafouth, on l'accuse de soutenir la rébellion de la Séléka. A ce propos, Eric Massi affirme que Demafouth n'a jamais, ni de près ni de loin, soutenu le mouvement.

Mais pourquoi Demafouth a-t-il choisi le Tchad comme pays de refuge ? Claude Dalembei, sociologue-politique à l'Université catholique d'Afrique centrale de Yaoundé au Cameroun pense que les raisons de ce choix sont claires. Ce pays, dit-il,veut avoir un rôle de leadership dans la sous-région et dans la résolution de la crise centrafricaine.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien audio ci-dessous

Écouter l'audio 02:20

"Le Tchad est en quête d'une sorte d'hégémonie sur le plan local" (Claude Dalembei)

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