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International

L'Iran propose une médiation avec la Syrie

Peut-être un changement de cap diplomatique à Téhéran ? Le président Hassan Rohani publie une tribune aux États-Unis, dans laquelle il invite les occidentaux à reprendre le dialogue avec l'Iran, acteur incontournable.

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Hassan Rohani joue la carte géostratégique

L'Iran est un pays mis au ban des nations depuis le virage extrémiste de la révolution de 1979 et son programme nucléaire continue d'inquiéter. Mais la République islamique tente de jouer la carte géostratégique, du fait de sa proximité avec la Syrie.

Le problème nucléaire

Réhabiliter l'Iran, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies. Cela ne sera pas une mince affaire pour le nouveau président Hassan Rohani, qui a pris ses fonctions en août et souhaite engager un "dialogue constructif", comme il l'indique dans sa tribune du Washington Post.

Au cœur de la mésentente persistante des autorités iraniennes avec les grandes puissances : l'islamisme rigoriste imposé par le régime et le programme nucléaire iranien.

Le nucléaire est le dossier qui empoisonne au dialogue entre Téhéran et les occidentaux

Le nucléaire est le dossier qui empoisonne au dialogue entre Téhéran et les occidentaux

Sur ce point, Hassan Rohani réaffirme qu'il s'agit d'un programme pacifique, destiné à diversifier les sources d'énergie. Et le président multiplie les gestes d'ouverture, en ordonnant par exemple cette semaine la libération de plusieurs opposants politiques. Un geste salué par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

Efforts d'ouverture

Plus modéré que son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad, le chef de l'État iranien voit dans la crise syrienne l'occasion de sortir l'Iran de son isolement et se propose d'effectuer une médiation avec la Syrie. Hassan Rohani sait bien qu'il a besoin de nouvelles alliances pour améliorer les conditions de vie de ses concitoyens, qui souffrent des sanctions internationales imposées depuis plusieurs années.

Autres avantages, plus politiques, de cette éventuelle médiation pour Téhéran : établir un lien direct avec le Hezbollah libanais, que l'Iran soutient en sous-main, conforter son influence en Syrie, pays pourtant à majorité sunnite, et accéder ainsi à une ouverture sur la Méditerranée.

La peur d'Israël

Mais la présence de technologie nucléaire en Iran, tout comme l'influence grandissante des chiites inquiètent fortement Israël, à la fois allié des États-Unis, et grand ennemi sous-régional de la République islamique. L'État hébreu a d'ailleurs d'ores et déjà fait savoir qu'il n'y avait plus de négociation possible avec l'Iran, qui serait sur le point de se doter de la bombe atomique.

Signe de détente possible : la Maison Blanche n'exclut pas quant à elle une rencontre entre Barack Obama et son homologue iranien.

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