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International

L'Iran élit un successeur à Ahmadinejad

50 millions d'électeurs sont invités à départager les six candidats à la succession de Mahmoud Ahmadinejad, au pouvoir depuis 2005. La grande inconnue du scrutin est le taux de participation.

TO GO WITH AFP STORY BY FARHAD POULADI An Iranian clergyman walks past electoral posters of presidential candidates, former top nuclear negotiator, Hassan Rowhani (L) and former chief of the Revolutionary Guards, Mohsen Rezai, along a street in the religious Shiite city of Qom, some 130 kilometres south of the capital Tehran, on June 9, 2013. Iran's powerful bazaar merchants and Shiite clergy spearheaded the 1979 Islamic revolution, but their role on the country's political scene has waned with developments in society and the advent of new technology, analysts say. AFP PHOTO/BEHROUZ MEHRI (Photo credit should read BEHROUZ MEHRI/AFP/Getty Images)

Wahlen im Iran 2013 Symbolbild

Le guide suprême Ali Khamenei a appelé ce matin les Iraniens à une large participation à ce scrutin. Mais il n'est pas exclu que sur les 50 millions d'électeurs iraniens, beaucoup optent pour l'abstention, notamment dans la classe moyenne. Le grand enjeu est donc de les mobiliser pour ce scrutin.

Peu de changements attendus

Le choix des candidats est assez restreint. Parmi les six en lice, seul Hassan Rohani est considéré comme modéré. Il est plutôt pour le dialogue avec l'Occident sur la question du nucléaire, alors que Said Jalili, l'actuel négociateur sur le nucléaire iranien, prône la résistance sur ce dossier. Le maire de Téhéran, Mohammad Bagher Ghalibaf, mise quant à lui sur ses promesses de règlement des problèmes économiques de la population. L'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati fait également figure de favori.

L'affluence semble relativement importante dans les bureaux de vote

L'affluence semble relativement importante dans les bureaux de vote

Mais si ce sont ces quatre candidats qui se dégagent, il faut noter que le guide suprême de la révolution iranienne, Ali Khamenei, à qui il revient de définir la politique du pays aura autorité sur le vainqueur, quel qu'il soit. Rien ne devrait donc réellement changer.

Crainte de troubles électoraux

Les mesures de sécurité ont été renforcées. Visiblement, Ali Khamenei veut éviter le scénario des élections de 2009. À l'époque, les réformateurs avaient entrevu l'espoir d'une victoire et d'un changement politique en Iran. De violentes manifestations avaient suivi la réélection jugée frauduleuse de Mahmoud Ahmadinejad. 

Concernant le taux de participation, aucun chiffre n'est attendu avant la fin des opérations de vote. Celles-ci pourraient se prolonger : selon des informations de l'Agence France Presse l'affluence semble relativement importante dans certains bureaux de vote. Les Iraniens élisent également leurs conseils municipaux. Les premiers résultats sont attendus samedi, mais si aucun des six candidats n'obtient 50,1% des voix, un second tour aura lieu le 21 juin.

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