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Vu d'Allemagne

L'instrumentalisation du cas Edathy

L" affaire Edathy ", du nom de l'ancien parlementaire social-démocrate soupçonné de recel d'images pédo-pornographiques, ébranle la coalition au pouvoir à Berlin, en pleine crise de défiance.

Comme le fait observer la Süddeutsche Zeitung, chacun se sert de l'affaire Edathy à sa façon. Presse comme politiciens. Mais c'est quelque chose d'habituel : Nul ne sait s'il est le prochain à être rattrapé, chacun essaie de se défendre et le SPD, le parti social démocrate affiche une certaine innocence. Et le journal de souligner le côté tragique de cette affaire : Sebastian Edathy est un homme politique qui a pu faire quelque chose.

A la tête de la commission d'enquête parlementaire sur les erreurs commises durant les poursuites contre l'organisation terroriste NSU, il a fait son travail avec souveraineté. Les critiques dont il fait actuellement l'objet sonnent comme une vengeance. Mais lui-même y a prêté le flanc conclut la Süddeutsche Zeitung.

Sebastian Edathy / SPD

Celui qui a donné son nom au scandale : Sebastian Edathy

La Frankfurter Allgemeine Zeitung s'intéresse à la mauvaise ambiance au sein de la coalition. Les contacts téléphoniques entre responsables des Unions chrétiennes et le SPD n'auront pas pu éviter le choc. La CSU dont est originaire l'ancien ministre Hans Peter Friedrich veut que le SPD tire les conséquences de cette affaire. Et c'est Thomas Oppermann le chef du groupe parlementaire du SPD qui doit rendre gorge.

Et cela rappelle à die Tageszeitung, l'image d'Abraham qui dans la Bible a reçu l'ordre divin, de sacrifier son fils unique Isaac.

Les hommes politiques et la morale

« Un tir en règle contre Oppermann » peut-on lire en Une de Die Welt. L'affaire Edathy dévoile étonnamment, écrit le journal, l'incapacité des hommes politiques et des institutions à faire ce que la loi et la morale leur recommandent.

die Tageszeitung revient également sur l'échec de la conférence de Genève sur la Syrie et rend responsable le camp du président Assad qui a rejeté l'idée de la formation d'un gouvernement de transition. Les parties se sont donné rendez-vous dans deux ou trois semaines. Mais le journal prévient : il n'y aura de chance de réussite que si les pays qui sponsorisent le régime de Damas arrêtent de lui fournir de l'argent, des armes et des soldats.

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