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Afrique

L'indépendance de la RDC vue par les réseaux sociaux

La RDC a célébré ce vendredi le 57ème anniversaire de son accession à l’indépendance dans un contexte d’instabilité sociopolitique. Une tension que l'on a retrouvé sur les réseaux sociaux. 

Lorsque la présidence congolaise appelle sur twitter les Congolais au calme et annonce, en même temps, que le chef de l'Etat ne ferait pas de discours à la Nation en raison de problèmes de santé, il n'en fallait pas moins pour susciter une pluie de réactions pour le moins agacées. 

"Franchement on nous prend pour des débiles ou quoi ?" peut-on lire dans une réponse adressée à la présidence congolaise. Un autre utilisateur se demande s'il s'agit d'une blague. Un twitto est allé jusq'à poster la couverture du "Malade imaginaire", la pièce de théâtre écrite par Molière. 


"Le peuple est affamé, le peuple souffre... quitte le pouvoir monsieur, si tu aimes ce pays", écrit un autre.

Cependant, dans la masse de messages hostiles on retrouve certains tweets qui souhaitent un prompt rétablissement au président. D’autres insistent plutôt sur l’aspect formel du communiqué, évoquant l’absence d'une signature officielle du chef d’Etat congolais.

 

Des hashtags pour mobiliser 

#Deboutcongolais #Byebyekabila2017 #30juin #Telema ou encore #Pouvoiryapeuple (Pouvoir au peuple en français) ont été largement utilisés pour cette journée. Ces hashtags ont notamment été repris par le mouvement citoyen "La Lucha".


La Lucha a relayé en direct, sur son compte twitter, un concert qui se tient à Goma dans l’est du pays. Ce concert citoyen a appelé à la tenue des élections conformément à l'accord du 31 décembre 2016.

 

Enfin, voici le message Whatsapp que Claude de Goma nous a adressé. Il estime que la RDC n’est pas encore indépendante :

"Le 30 juin 1960, on s'est battu, matin, midi et soir, pour que le pays soit indépendant. Mais il ne l'a jamais été. Les Belges sont partis. Ils ont laissé le pays aux Congolais. Mais les Congolais ont pris le pays en otage pour des intérêts égoïstes. C'est le cas aujourd'hui quand une minorité s'accapare le pouvoir et ne veut pas organiser d'élections avec des crises à répétition.  Le président Kabila prend le pays en otage. J'appelle donc le peuple congolais à se mobiliser pour que le président parte s'il n'y a pas d'élections le 31 décembre"


 

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