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International

Les Nations unies ne manquent pas de crises

Plus de 120 chefs d'État et représentants de gouvernements sont réunis à partir de ce mardi à New York pour la 67e session de l'Assemblée générale des Nations unies. Il sera question de la Syrie et du nucléaire iranien.

Les observateurs de l'ONU à Damas, en avril 2012

Les observateurs de l'ONU à Damas, en avril 2012

Bon nombre de dossiers sensibles figurent à l'agenda de cette session, tel que celui de la guerre en Syrie, le programme nucléaire iranien, ou bien encore les violences déclenchées dans le monde arabo-musulman après la diffusion d'une vidéo dénigrant l'islam produite aux États-Unis.

Barack Obama USA Presse

En pleine campagne électorale, quel signal voudra envoyer Barack Obama ?

L'un des dossiers géopolitiques les plus brûlants du moment, c'est évidemment la guerre en Syrie. Une guerre qui a fait plus de 29.000 morts en 18 mois, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Lundi 24 septembre, à la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale, l'émissaire spécial de l'ONU et de la Ligue arabe a référé sur la situation en Syrie devant le Conseil de sécurité.

Un blocage qui dure au Conseil de sécurité

Lakhdar Brahimi a souligné que la crise syrienne s'aggrave de jour en jour et qu'elle est non seulement une menace pour le pays et la région, mais aussi pour la paix dans le monde. L'émissaire international a parlé franchement, admettant n'avoir momentanément aucun plan dans les tiroirs. Lakdhar Brahimi a clairement souligné que toute solution de sortie de crise est vouée à l'échec tant que deux des 5 membres permanents du Conseil de sécurité - la Russie et la Chine - continuent de bloquer les résolutions contre le régime de Bachar al-Assad.

UN Vollversammlung Ahmadinedschad Iran Vereinte Nationen New York

Le président iranien Mahmoud Ahmadinedjad, un invité controversé

Le président américain Barack Obama devrait lui aussi prendre position sur le dossier syrien. Mais le président parlera aussi des violences contre les missions diplomatiques américaines dans le monde arabo-musulman, après la diffusion sur internet d'une vidéo islamophobe. Selon son porte-parole, le président condamnera encore une fois ces violences tout en reconnaissant le caractère offensant de cette vidéo.

Vers de nouvelles sanctions contre Téhéran ?

Le président américain comme ses homologues occidentaux, réaffirmera que Téhéran "ne doit pas être autorisé à développer l'arme nucléaire". Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a déclaré que des sanctions renforcées contre l'Iran, si elles étaient appliquées par l'Europe et les États-Unis, permettraient de trouver une solution pacifique à ce conflit sur les ambitions nucléaires de l'Iran.

François Hollande

François Hollande a répété à plusieurs reprises que la France était prête à soutenir une intervention au Nord-Mali

Mais lundi, à New York, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a encore une fois fustigé les puissances occidentales et accusé Washington, Paris et Londres de "violer les droits et libertés d'autres nations". Le débat risque donc d'être vif sur ce sujet au moins devant l'Assemblée générale.

Les yeux tournés vers le Sahel

Le président français François Hollande devrait notamment appeler à soutenir le déploiement d'une force africaine au Mali pour aider à combattre les islamistes armés dans le nord du pays. Mercredi 26 septembre, une réunion de haut niveau sur le Sahel est prévue en marge de l'Assemblée générale. Elle se penchera sur la demande d'intervention du Mali.

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