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Vu d'Allemagne

Les Irlandais approuvent le Traité de Lisbonne

Les journaux s’intéressent aussi à la polémique suscitée par une interview de l’un des dirigeants de la Bundesbank, Thilo Sarrazin. Avec des propos choquants, il avait critiqué la mauvaise intégration des immigrés.

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Les partisans du Traité de Lisbonne ont célébré la victoire du « oui » à Dublin. Selon le Premier ministre Brian Cowen, « les Irlandais ont voté pour une Europe meilleure, plus forte et plus juste. »

Vaclav Klaus Vertrag von Lissabon Gegner

Le président tchèque Vaclav Klaus a participé samedi à Prague à une manifestation contre le Traité de Lisbonne.

Le Traité de Lisbonne va rendre l'Union Européenne et ses institutions plus démocratiques que jamais auparavant, écrit Die Welt. Elles pourront travailler plus efficacement, car les décisions, par exemple dans le domaine de la politique étrangère, seront prises en commun. On peut toutefois douter que cela soit la base d'une superpuissance européenne comme le claironnent certains.

Pour la Frankfurter Rundschau, le « oui » irlandais n'apporte pas le soulagement escompté. Bruxelles lance à présent des regards angoissés vers Prague et vers Londres. Même si depuis samedi, les 27 pays membres ont ratifié le traité par voie parlementaire ou par référendum, et même si le président polonais Lech Kaczynski a promis d'y apposer sa signature, une funeste alliance entre le président tchèque et le leader de l'opposition britannique pourrait encore empêcher le traité d'entrer en vigueur. A Prague, Vaclav Klaus pourrait retarder sa signature de l'acte de ratification jusqu'à ce que le chef de file des conservateurs britanniques, David Cameron, soit devenu Premier ministre. Celui-ci pourrait alors soumettre le texte – qui ne serait pas encore entré en vigueur – à un référendum auprès de la population britannique. Et là, ce serait la fin pour le traité de réforme européen.

Thilo Sarrazin

L'ancien ministre des finances de Berlin, Thilo Sarrazin, aujourd'hui l'un des membres du conseil d'administration de la Bundesbank, est au coeur d'une polémique à cause de ses propos sur les immigrés.

En Une du Financial Times Deutschland : les suites du scandale provoqué par les propos controversés de Thilo Sarrazin, membre du conseil d'administration de la Bundesbank, sur les immigrés en Allemagne. Le président de la Banque centrale, Axel Weber, a estimé que les déclarations de l'ancien ministre des Finances du Land de Berlin étaient préoccupantes et avaient porté atteinte à la réputation de l'institution. Deux déclarations de Thilo Srarrazin ont suscité l'indignation générale, rappelle le quotidien. « Les Turcs conquièrent l'Allemagne comme les Kosovars ont conquis le Kosovo : avec une forte natalité. » Et la seconde : « Je ne dois reconnaître personne qui vit aux dépens de l'Etat, rejette cet Etat, n'assure pas correctement l'éducation de ses enfants et produit constamment de nouvelles filles voilées. » Des propos pour lesquels Thilo Sarrazin s'est ensuite excusé publiquement. Mais les critiques se poursuivent et l'affaire pourrait bien ne pas en rester là.

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