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Vu d'Allemagne

Les gros titres de la presse allemande

Au menu des journaux : les intentions de Vladimir Poutine en tant que Premier ministre, la Birmanie qui refuse l'aide internationale et la situation du parti social-démocrate allemand à un peu plus d'un an des élections.

Former Russian President, Vladimir Putin addresses the State Duma, lower parliament chamber, in Moscow on Thursday, May 8, 2008. Russian legislators confirmed Vladimir Putin as prime minister Thursday, capping a carefully engineered recast of Russia's leadership a day after he handed the presidency to his protege Dmitry Medvedev. Medvedev said he would sign a decree making Putin prime minister later in the day. (AP Photo/ Mikhail Metzel, Pool)

Le 8 mai, l'ex-président russe s'exprime pour la première fois en tant que Premier ministre à la Douma, la chambre basse du Parlement


La Russie tout d'abord dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung : Poutine est le nouveau Premier ministre, la dernière pièce du puzzle a trouvé sa place, le double règne Poutine-Medvedev peut commencer. Le fait que le nouveau chef de gouvernement veuille axer sa politique sur la lutte contre l'inflation et sur la baisse des impôts pour les entreprises pétrolières correspond à la tradition : le Premier ministre est avant tout responsable de l'économie. Si Vladimir Poutine réalisait ce qu'il a annoncé, à savoir exercer une politique de croissance durable, ce serait à saluer. En tant que président, il ne l'a pas fait.


***ACHTUNG: HAND OUT PHOTO AP provides access to this publicly distributed HANDOUT photo to be used only to illustrate news reporting or commentary on the facts or events depicted in this image.**** In this photo released by the Democratic Voice of Burma, a Buddhist monk looks on Tuesday, May 6, 2008, following cyclone Nargis. International aid has begun to trickle into Myanmar, but the stricken Irrawaddy delta, the nation's rice bowl where 22,000 people perished and twice as many are missing, remained cut off from the world. (AP Photo/Democratic Voice of Burma, HO)

Le régime birman refuse de laisser entrer dans le pays les équipes d'aide internationale

Die Welt commente la situation en Birmanie. La protection de la population en cas de guerre ou autre catastrophe est à vrai dire la raison d'être de tout gouvernement. C'est le contrat social qui constitue leur base. Même des régimes non-démocratiques se sentent normalement tenu de remplir ce devoir élémentaire. C'est pourquoi il est si choquant de voir avec quel cynisme la junte militaire birmane joue avec la vie de son peuple.


Peut-on et doit-on forcer un régime autoritaire à accepter une aide internationale ? C'est la question que se pose la Tageszeitung. Pour la junte, la survie politique est la priorité absolue. Le désarroi des survivants et la frustration des humanitaires sont compréhensibles. Mais selon le journal berlinois, ceux qui politisent trop la question de l'aide à apporter à la Birmanie nuisent aux victimes. Cela ne fait qu'accroitre la méfiance de la junte et rendre difficile l'aide à venir. A l'inverse une coopération confiante pourrait être un moyen d'ouvrir le pays et de l'initier aux standards internationaux.


ARCHIV - Der SPD-Parteivorsitzende Kurt Beck (l) und Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier unterhalten sich am Donnerstag (25.10.2007) im Congress-Centrum Hamburg (CCH) bei einer Veranstaltung der Friedrich-Ebert-Stiftung (Archivfoto vom 25.10.2007). Beck hatte vor knapp drei Wochen die Möglichkeit einer Links-Kooperation in Hessen angedeutet. SPD-Bundesvorstand und -parteirat hatten dann den Landesverbänden freie Hand gegeben. Danach hatte die hessische SPD-Landesvorsitzende Ypsilanti ihr Vorhaben öffentlich gemacht. Im SPD-Debakel um eine Regierungsbildung in Hessen bahnt sich möglicherweise eine überraschende Wende an: Die SPD-Landtagsabgeordnete Metzger erwägt, ihr Mandat niederzulegen. Zunächst hatte sie den Plan von Andrea Ypsilanti für eine von der Linken tolerierte rot-grüne Minderheitsregierung mit ihrem Veto verhindert. Foto: Maurizio Gambarini +++(c) dpa - Bildfunk+++

Kurt Beck, président du SPD et Frank-Walter Steinmeier, ministre des affaires étrangères, les deux candidats à la candidature sociale-démocrate pour la chancellerie

« Le concours du plus faible » titre enfin la Süddeutsche Zeitung, à propos de la désignation d'un candidat à la chancellerie pour le parti social-démocrate. Le pire auquel doit s'attendre le SPD, c'est de passer dans l'opposition. Dans ce cas, certains, ceux qui sont réalistes, s'attendent à un changement de direction du parti, une guerre de succession acharnée, des querelles sur la ligne politique. Ils redoutent la fin du parti populaire social-démocrate. Kurt Beck, selon beaucoup de ses collègues, n'a ni les capacités ni l'approbation publique nécessaire pour éviter un tel destin. Et on ne peut pas garantir que Frank-Walter Steinmeier ferait mieux pour sa toute première campagne. En tout cas, conclut la SZ, que le SPD sorte prochainement de la misère, n'est pas à prévoir.

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