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Les Grecs appelés à se prononcer

Les Grecs doivent se prononcer sur la dernière version d'une proposition d'accord des créanciers d’Athènes qui prévoit une série de réformes et de mesures budgétaires en échange d'une poursuite du soutien financier.

Le gouvernement grec incite la population à voter non, mais les partisans du oui se mobilisent également.

Le gouvernement grec incite la population à voter "non", mais les partisans du "oui" se mobilisent également

Pour ce référendum, partisans du " Oui" et ceux du " Non" ne ménagent pas leurs efforts. Ils veulent convaincre les indécis à rejoindre leur camp. En début de semaine déjà, ils étaient plus de 20.000 personnes rassemblées devant le Parlement grec pour dire non, non à une "austérité imposée de l'extérieur". Le gouvernement grec incite la population à voter non. Mais ce vendredi, le oui était légèrement en tête avec 44,8% contre 43,4% pour le non, selon un sondage publié par le journal Ethnos. Si le débat entre les partisans du «oui» et ceux du «non» au référendum est très émotionnel, c’est que de nombreux manifestants ont non seulement l'avenir de la Grèce en tête, mais aussi leur propre passé. Un passé marqué par la lutte pour plus de démocratie.

La Grèce dans l’impasse

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a assuré ce vendredi qu'un accord avec les créanciers était à portée de main et que les discussions se poursuivent en coulisse avec les institutions européennes à l'approche du référendum de dimanche.

Pour Jean-Claude Juncker le chef de l'exécutif européen la Grèce devrait opter pour leoui

Pour Jean-Claude Juncker le chef de l'exécutif européen la Grèce devrait opter pour le "oui"

Une information aussitôt démentie par Jean-Claude Juncker plutôt favorable au oui. Selon le chef de l'exécutif européen, un "non" voudrait dire que la Grèce dit "non à l'Europe". Et il met en garde : la position de la Grèce pour négocier sa survie financière sera "considérablement affaiblie" si le non l'emporte.

Depuis que des pourparlers sont engagés, le gouvernement grec et ses partenaires de la zone euro ne parviennent toujours pas à s'entendre sur un ensemble de réformes pour redresser les finances publiques du pays en échange d'une nouvelle aide financière. Un blocage qui aggrave la pénurie de liquidités de la Grèce et fait planer la menace d'une sortie du pays de la zone euro.

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