Les grands chantiers gabonais | Dossier | DW | 03.02.2012
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Dossier

Les grands chantiers gabonais

A Libreville, les problèmes de transports urbains étaient perceptibles avant le début de la compétition. Mais ils ont été fortement atténués afin de permettre aux spectateurs de se rendre au stade.

Les autorités gabonaises n'ont pas lésiné sur les moyens pour améliorer tant soit peu le réseau routier au niveau de Libreville, en construisant entre autres, des échangeurs afin de permettre une meilleure fluidité de la circulation. Elles ont également mis en place un plan d'urgence afin de permettre aux spectateurs de se rendre au stade. Ce plan consiste à transporter les spectateurs gratuitement à partir des lieux de ramassage. Une situation qui a permis de contourner les problèmes des embouteillages avec l'aide des forces de l'ordre qui sont postés tout le long des voies menant au stade, à la satisfaction des usagers de la route. "Il n'y pas d'embouteillage", "les autorités ont bien fait leur travail" témoignent des habitants de Libreville.

Quelques jours avant le début de la CAN, le 21 janvier dernier, le Premier ministre gabonais Paul Biyoghé Mba avait annoncé qu'un plan d'urgence devait être mis en place afin d'éviter les bouchons :"Nous voulons fluidifier au maximum la circulation, faire en sorte qu'il y ait de moins en moins de bouchons, faire en sorte que les spectateurs puissent aller voir les matchs dans de bonnes conditions de transport."

Afrika Cup 2012 Marokko - Tunesien

Les autorités ont établi un plan d'urgence pour permettre aux supporters de se rendre au stade. Ici : Tunisie-Maroc lors de la phase de poule

Bilan après la CAN

Pour sa part le coordonnateur, du mouvement citoyen "ça suffit comme ça", Marc Ona demeure dubitatif quant à la réussite de l'organisation de la coupe d'Afrique des nations par le Gabon. Pour lui, il est prématuré de tirer des conclusions : "il y a eu des infrastructures, c'est l'argent du contribuable gabonais qu'on a sorti pour ces infrastructures. La finale aura lieu le 12 février. je crois qu'il est encore trop tôt pour faire un bilan et parler de bonne ou de mauvaise organisation".

En attendant, la fête du ballon rond se poursuit au Gabon et en Guinée Equatoriale jusqu'au 12 février prochain date de la finale de la compétition.

Auteur : Isaac Mackanga, correspondant à Libreville
Edition : Cécile Leclerc

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