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Vu d'Allemagne

Les femmes ont-elles besoin d'un quota ?

A la Une : le projet de la commissaire européenne à la Justice Viviane Reding pour garantir la parité hommes-femmes et qui prévoit un quota de 40% de femmes dans les conseils d'administrations des grandes entreprises.

ILLUSTRATION - ARCHIV - Eine Geschäftsfrau telefoniert, während sie am Computer arbeitet, aufgenommen am 01.09.2009 in Frankfurt (Oder). Die Bundesregierung will bei der Frauenquote rasch ernst machen. Um das richtige Konzept streiten die zuständigen Ministerinnen aber noch: Während die Bundesarbeitsministerin einen 30-Prozent-Schlüssel für Vorstände und Aufsichtsräte festschreiben will, wirbt die Familienministerin für eine flexible Quote. CSU und Wirtschaftsvertreter lehnten jede Art von Quote vehement ab. Foto: Patrick Pleul dpa +++(c) dpa - Bildfunk+++

Symbolbild Frauenquote Aufsichtsrat

Ce n'est pas seulement une question de règles et de directives, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung, c'est dans l'intérêt de toute société de permettre à chacun d'être heureux, de la façon dont il l'entend. Mais la manière dont cette société y parvient et dont elle équilibre les différents intérêts liés à la famille et à la vie professionnelle, cela, c'est un problème national. Pas quelque chose dont doit se mêler Bruxelles.

Viviane Reding a finalement reçu le feu vert de la Commission européenne pour son projet

Viviane Reding a finalement reçu le feu vert de la Commission européenne pour son projet

Il semble paradoxal que ce soit justement une femme parvenue au sommet, la chancelière Angela Merkel, qui rejette l'intervention européenne en faveur d'un quota pour les femmes, écrit le Tagesspiegel. Ce quota pourrait être un instrument puissant, mais seulement si on lève les obstacles structurels qui empêchent les femmes de faire carrière. Par exemple en créant plus de places dans les crèches. Mais au lieu de cela, le gouvernement dépense des millions pour des subventions qui encouragent les mères à rester plus longtemps à la maison après la naissance de leurs enfants.

Manque de transparence dans l'export d'armement

On reproche au gouvernement allemand de vouloir vendre des chars à l'Arabie Saoudite

On reproche au gouvernement allemand de vouloir vendre des chars à l'Arabie Saoudite

Les éditorialistes évoquent aussi le rapport qui vient de paraître sur les ventes d'armes de l'Allemagne. Il serait bien beau de faire la paix dans le monde sans avoir besoin d'armes, mais c'est là un souhait assez irréaliste, explique la Süddeutsche Zeitung. Si l'Allemagne a besoin d'armes, c'est moins pour défendre son territoire que pour assumer sa responsabilité internationale. Et les livraisons d'armes contribuent à aider les pays partenaires à assurer eux-mêmes leur stabilité. Toutefois, le gouvernement devrait lever les doutes qui planent dans ce domaine et faire moins de cachotteries. Et le nouveau rapport aurait pu être bien plus transparent.

La Frankfurter Rundschau va plus loin : non seulement il manque de transparence, mais le rapport sur le commerce lucratif des armes arrive également trop tard, près de deux ans après les transactions effectuées. Le texte fait implicitement référence aux directives d'export de l'année 2001, qu'on se sent tenu de respecter, pour pouvoir vendre gaiement des chars, des navires de guerre, des avions de combats et des armes en tout genre non seulement aux membres de l'Union européenne et de l'Otan, mais aussi à des pays qui, sur les plans politique et militaire, sont loin des standards des démocraties occidentales.

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