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Vu d'Allemagne

Les affaires sino-germaniques vont bien

Les journaux reviennent sur la visite du Premier ministre chinois, Li Keqiang, en Allemagne mais aussi sur la levée de l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles syriens décidée par l'Union européenne.

La chancellière allemande aux côtés Li Keqiang en visite en Allemagne

La chancellière allemande aux côtés Li Keqiang

Pour son premier voyage officiel à l'étranger, le nouveau Premier ministre chinois, Li Keqiang, a choisi l'Allemagne. Il ne visitera aucun autre pays européen, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce seul fait prouve que le gouvernement chinois soigne sa relation avec la plus forte économie de l'Union européenne parce qu'il est convaincu qu'une bonne politique européenne passe par une relation privilégiée avec l'Allemagne. Selon le journal, Pékin espère que Berlin usera de son influence à Bruxelles pour que l'Union européenne renonce à imposer des taxes douanières sur les importations chinoises.

La Süddeutsche zeitung revient sur les nuits d'émeutes qui agitent ces derniers jours les banlieues pauvres de Stockholm. Ce n'est pas la politique d'immigration suédoise qui est en cause, analyse le journal. Les immigrés et les réfugiés bénéficient d'aides sociales, ils ont accès à l'école et au système de santé. Pour autant, ils ne sont pas intégrés dans la société. L'explication, pour la Süddeutsche, c'est la structure même de l'économie suédoise. L'accès au marché du travail suédois nécessite un haut degré de qualification que les immigrés n'ont pas. Faute de besoins de main d'œuvre peu qualifié, ces populations sont davantage touchées par le chômage.

L'Union européenne a décidé de lever l'embargo sur la livraison d'armes

L'Union européenne a décidé de lever l'embargo sur la livraison d'armes

A propos de la Syrie. Certes, l'Union européenne a décidé de lever l'embargo sur les livraisons d'armes aux rebelles, mais aucun pays n'a l'intention de fournir des armes dans les deux prochains mois pour ne pas compromettre les chances de succès de la conférence internationale russo-américaine début juin à Genève.

Pour die tageszeitung cette question de la livraison d'armes en soulève une autre. L'Occident est-il toujours du côté des rebelles ? Pas si sûr, avec l'implication des mouvements djihadistes, les pays occidentaux craignent que des barbus radicaux agitant le drapeau noir ne s'emparent du pouvoir en cas de chute du régime de Bachar al-Assad.

Toutefois se tenir en retrait n'est pas une option pour l'Union européenne ni pour les Etats-unis. Le journal rappelle que c'est une illusion de croire que si l'on ne fait rien, on ne saurait être tenu pour responsable de la mort de 70 000 syriens.

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