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Afrique

Lendemain serein du vote au Mali

Les Maliens attendent de savoir le nom de leur futur président : Soumaïla Cissé ou Ibrahim Boubacar Keïta. Pour l'instant, aucune tendance officielle n'est disponible, et les deux camps affichent leur confiance.

Poll workers wait for voters during the second round of presidential elections in Bamako August 11, 2013. Malians vote on Sunday in the second round of a presidential poll with a tough-talking ex-prime minister the favourite to win an election meant to offer the country a fresh start after a coup and Islamist rebellion last year. REUTERS/Joe Penney (MALI - Tags: POLITICS ELECTIONS TPX IMAGES OF THE DAY)

Hier, dans un bureau de vote de Bamako

Au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, c’est le calme sur la scène politique à Bamako. Pas de tendances officielles, l’heure est à la centralisation des résultats, mais l’administration chargée de le faire promet d’aller vite.

Hady Traoré est conseiller technique au ministère de l’Administration du territoire :

"On a une journée pour pouvoir relever le défi de faire la proclamation des résultats provisoires mais complets le mercredi 14 [août]."

Sérénité affichée par "Soumi" et "IBK"

Du côté des candidats, pas de déclaration, et pas de tendances publiées non plus. Et pourtant, dans les deux camps, chacun compile ses résultats et les prétendants au fauteuil présidentiel se disent sereins, par représentants interposés.

Präsidentschaftswahlen Mali

L'un de ces deux hommes sera le prochain président

Mohamed Bathily du Rassemblement pour le Mali, le parti d’Ibrahim Boubacar Keïta : "Notre candidat [Keïta] affiche beaucoup de sérénité et beaucoup de clame, de confiance. Aujourd'hui encore plus qu'hier." ... et Moussa Seye Diallo de l’URD, parti de Soumaïla Cissé: "Il est confiant, il a confiance en ses militants, et il sait que les choses bougeront."
Des deux côtés, on se dit prêt à accepter le verdict des urnes quel qu’il soit.

Des observateurs satisfaits

Les observateurs, eux, font part de leurs impressions également bonnes à l’issue de ce second tour. Parmi ceux qui ont veillé à la bonne tenue du scrutin, il y a le réseau APEM, un réseau d’ONG nationales qui a déployé 2100 observateurs et qui se spécialise dans ce qu’il appelle "l’observation citoyenne". Son président, Ibrahima Sangho:

"Par exemple, si un bureau de vote n'est pas ouvert à temps à Kidal, à Kayes ou Bamako, nos obvservateurs sur le terrain mais aussi nos superviseurs nous signalent cela et la chambre politique, présidée par l'ancien secrétaire général du ministère de l'Administration du territoire, est là pour appeler les gouverneurs, les préfets, les sous-préfets, ou même les membres de la Commission électorale [CENI], pour qu'on puisse corriger cet état de faits.

Donc cela nous permet en temps réel de corriger tous les dysfonctionnements dans le processus. Et c'est ça qui est nouveau et qui constitue l'observation citoyenne, c'est qu'on peut intervenir sans attendre deux jours ou 72heures après pour faire une déclaration."

Le vote fini, les Maliens ont les oreilles tendues, impatients de savoir qui de Soumaïla Cissé ou d'Ibrahim Boubacar Keïta prendra les rênes du pays pour les cinq prochaines années.

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