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Carrefour Europe

Le Traité de Benghazi sur l'immigration réactivé?

Signé en 2008 entre l'ex chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi et l'ex colonel Khadafi, le traité de Benghazi s'engageait à contenir les flux de migrants. Il est suspendu depuis 2011 mais peut être réactivé

Le Traité de Benghazi devait limiter l'arrivée de flux de migrants depuis la Libye.

Le Traité de Benghazi devait limiter l'arrivée de flux de migrants depuis la Libye

La Cour européenne des Droits de l'homme a condamné l'Italie pour sa pratique du refoulement

La Cour européenne des Droits de l'homme a condamné l'Italie pour sa pratique du "refoulement"

Selon le Haut Commissariat aux Réfugiés en 2011 au moins 1500 migrants ont perdu la vie en Méditerrannée, alors qu'ils tentaient la traversée de l'Afrique du Nord vers l'Italie, principalement.. Si le printemps arabe et la guerre en Libye surtout ont accentué les flux, le problème n'est pas nouveau. En 2008, le Traité de Bengazi signé entre l'Italie et son ancienne colonie, la Libye entendait en partie régler le problème. En échange des 25 milliards de dollars versées par l'Italie sur 25 ans à La Libye comme réparation pour la période coloniale, la Libye s'engageait à contenir les flux de migrants. Et pour ceux qui parviendraient malgré tout à quitter les cotes libyennes, l'Italie n'hésiterait pas à les refouler en pleine mer. Rappelée à l'ordre plusieurs fois, l'Italie a finalement été condamnée par la Cour Européenne des droits de l'homme pour ces pratiques. Qu'en est-il aujourd'hui ? Retour avec notre correspondante Mathilde Auvillain sur un sombre chapitre des relations Italie-Libye, un chapitre qui n'est pas encore complètement clos.

Les banlieues oubliées

Pas d'émeute en banlieue cette année, la campagne électorale les oublie

Pas d'émeute en banlieue cette année, la campagne électorale les oublie

Les quartiers populaires déshérités, installés souvent à la périphérie des villes françaises...ils sont les grands absents du débat électoral. Le 16 mars dernier, les deux candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande, se sont rendus chacun de leur côté pour une courte visite dans une un de ces "quartiers dits sensibles", l'un situé aux environ de Paris l'autre de Strasbourg. En 2007 la campagne présidentielle avait pour la premiére fois mis en avant ces territoires défavorisés. Deux ans plus tôt ils s'étaient en effet manifesté à l'attention publique par de violentes émeutes. Aujourd'hui les candidats semblent en panne de solutions et évitent le débat sur ces lieux difficiles. Le sociologue Vincent Tiberj, chargé de recherche à l'institut des Sciences Politiques de Paris, décrypte pour nous cette attitude

La crise refait surface

On la croyait sinon terminée, du moins calmée, mais c'était aller un peu vite en besogne : la crise de la zone euro refait surface. Avec un autre malade, et cette fois-ci il s'agit d'un grand pays l'Espagne. Au temps de sa splendeur, en 2007, quelques 750 000 logements étaient mis en chantiers en Espagne, attirant de nombreux travailleurs immigrés.Mais la bulle immobilière a explosé. Et aujourd'hui le chiffre est tombé à moins de 100 000. Le chômage qui tourne autour de 23% est un des plus élevés de la zone euro. Madrid prévoit une récession pour l'ensemble de l'année. Ce qui veut dire moins de rentrées fiscales, des mesures d'austérité accrue. L'Italie a d'aileurs fait connaitre son mécontentement car les inquiétudes sur un pays de la zone euro, entament la confiance dans l'ensemble de la zone. Face aux réformes douloureuses annoncées comme celle du droit du travail, face au chômage et à la récession, les syndicats espagnols ont eux lancé une gréve générale de 24heures. Ils craignent la destruction de centaines de milliers d'emplois et une montée du chômage...

Auteur : Elisabeth Cadot
Edition : Jean-Michel Bos

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