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Vu d'Allemagne

Le président peut dire «cinglé»

Ce mercredi, la presse allemande revient sur le jugement de la Cour constitutionnelle en faveur du président Joachim Gauck: il n'a pas enfreint la loi en traitant les militants du parti néo-nazi de « cinglés ».

Joachim Gauck n'a pas enfreint la loi en traitant les militants du parti néo-nazi de « cinglés »

Joachim Gauck n'a pas enfreint la loi en traitant les militants du parti néo-nazi de « cinglés »

Le mot « cinglé » reste une insulte et s'il est adressé à un policier par exemple, il tombera toujours sous le coup de la loi, rappelle la Süddeutsche Zeitung. Mais Joachim Gauck parlait l'été dernier devant des élèves d'extrémisme de droite, de racisme et de xénophobie militante. Il n'a pas attaqué des politiciens néonazis. La plus haute personnalité de l'État allemand a exprimé un « jugement négatif » sur des personnes qui n'ont rien appris de l'Histoire, souligne le journal de Munich. Il doit être au-dessus de tous les partis, mais il ne doit pas rester muet.

Joachim Gauck est le président allemand le plus apprécié de l'histoire de la République fédérale

Joachim Gauck est le président allemand le plus apprécié de l'histoire de la République fédérale

Le président est le garant de la Constitution, ajoute la Frankfurter Allgemeine Zeitung, incarne l'unité de l'État et peut jouir d'une grande liberté de parole. Pour Die Welt, la Cour de Karlsruhe a rendu plus qu'un jugement contre le Parti national-démocrate. Elle a donné une grande marge de manœuvre à Joachim Gauck pour intervenir dans le domaine politique. Le président allemand, qui a un rôle de représentation, ne va pas se priver d'utiliser ce pouvoir renforcé, estime le journal. Le tribunal a reconnu le fait que l'ancien pasteur Joachim Gauck peut être un prédicateur laïc et être politiquement incorrect. Il est aujourd'hui le président allemand le plus apprécié de l'histoire de la République fédérale.

D'immenses manifestations avaient immobilisé le Brésil l'été dernier

D'immenses manifestations avaient immobilisé le Brésil l'été dernier

À la veille du lancement de la Coupe de monde de football au Brésil, les « masses ne descendront pas dans les rues », titre die tageszeitung. Personne ne s'attend à des manifestations avec des centaines de milliers de personnes comme ce fut le cas en juin 2013. Les problèmes sociaux sont les mêmes. Mais la mobilisation a été finalement étouffée par les préparatifs du Mondial, note le quotidien. Ainsi, le Mouvement des travailleurs sans-toit s'est engagé à ne pas manifester, après avoir négocié avec le gouvernement la construction de maisons.

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