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ACTUALITÉS

Le pouvoir tchadien réfute les graves critiques portées par Amnesty International

Alors qu'Amnesty International accuse le régime d'Idriss Deby Itno de graves violations des droits de l'Homme dans un rapport, le gouvernement réagit et réfute les accusations.

Ce jeudi à N’Djamena, Amnesty international publiait un rapport intitulé, "Entre répression et récession". Un résumé des cas de violations flagrantes des droits de l’Homme au Tchad enregistrés par l'ONG entre 2015 et 2017. Un rapport parfois accablant pour le pouvoir. Il cite par exemple 13 décrets ministériels pris en 2016 interdisant des manifestations pacifiques. Mais ce vendredi, interrogée par la Deutsche Welle, la ministre de la communication et porte parole du gouvernement, Madeleine Alingué balaie les accusations. 

 

"Reconnaitre les avancées"

"Le rapport d'Amnesty International nous surprend grandement", explique la ministre. Elle estime même que le document qui cite des cas précis est "contradictoire". "Le Tchad vient de vivre 40 années de crises et de conflits internes et nous travaillons depuis plus de 20 ans à l'amélioration des libertés individuelles, politiques, sociales", estime Madeleine Alingué. Si elle reconnait que "la démocratie n'est pas parfaite", elle estime que le gouvernement "s'améliore". "Je crois que c'est important de reconnaitre les avancées qui ont déja eu lieu". 

 

Amnesty International affirme n'avoir jamais pu rencontre le gouvernement tchadien avant la publication du rapport, malgré toute ses demandes. Ce jeudi, lors de la publication du rapport, les défenseurs des droits de l'Homme se disaient satisfaits du travail de l'ONG.

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