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Vu d'Allemagne

Le maigre espoir de la fin du régime de Kim Jong-Un

Pyongyang "ne reculera pas d'un seul pas s'agissant du renforcement de (sa) puissance nucléaire", suite aux nouvelles sanctions décidées par l'ONU. Les journaux allemands sont partagés entre crainte et soulagement.

Nordkorea Machthaber Kim Jong Un (Getty Images/AFP)

La Corée du Nord a assuré lundi que le durcissement sensible des sanctions de l'ONU ne l'empêcherait pas de développer son arsenal nucléaire

Le régime de Kim Jong-Un veut un conflit direct avec les Etats-Unis, mais la communauté mondiale ne peut pas se le permettre, résume la Süddeutsche Zeitung. Le test de missile du 28 juillet dernier a montré, par cette provocation, que le pays de Donald Trump était la cible directe de Pyongyang.

Ni la Chine, ni la Russie, traditionnels alliés de Kim Jong-Un, ne peuvent avoir intérêt à ce conflit dangereux, veut croire le quotidien de Munich. Mais les sanctions vont-elles suffire? Que se passera-t-il en cas de nouvel essai?

Nord Korea - Demilitarized Zone (Getty Images/AFP/E. Jones)

La nouvelle résolution répond à des tirs de missiles balistiques mettant une bonne partie du continent américain à la portée de Pyongyang

L'unité du Conseil de sécurité est précieuse, mais il faut maintenant un plan de crise qui amène la Corée du nord à discuter, note-il. Il n'y a plus qu'à espérer un effondrement du régime nord-coréen, commente pour sa part Handelsblatt. Les sanctions économiques, qui vont toucher les exportations de charbon, de fer mais aussi de poissons, vont encore un peu plus affaiblir l'économie déjà chancelante du pays.

La réaction du Conseil de sécurité est une victoire pour Donald Trump, souligne le journal économique. Car même la Chine, qui est presque le seul partenaire commercial de la dynastie familiale nord-coréenne, s'engage à retarder l'escalade du conflit.

La Turquie regarde vers l'Eurasie

Dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung aussi il est question d'Asie, ou plutôt d'Eurasie. Car c'est vers cette grande région que se tourne la Turquie. Le régime de Recep Tayyip Erdogan a mené une épuration parmi le corps diplomatique depuis le putsch raté de l'an dernier. Les nouveaux nommés doivent mettre en œuvre la politique étrangère incarnée par les voyages du chef de l'État lui-même : l'Inde, la Russie, la Chine et le Koweït.

Alors que dans le même temps, Ankara se détourne de l'Europe et en particulier de l'Allemagne, rappelle le quotidien de Francfort. Recep Tayyip Erdogan parvient à agréger plusieurs ambitions en cours en Turquie, comme le rêve d'une unité turque chère aux nationalistes ou celui d'un retour à l'empire ottoman. Ce sont sur ces bases que doit s'enraciner l'appareil de l'État turc selon le maître d'Ankara, conclut la FAZ.

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