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Vu d'Allemagne

Le lion chasse l'éclair: Peugeot veut avaler Opel

Le groupe automobile français PSA  souhaite acquérir Opel, la filiale allemande de l'américain General Motors.

"Opel avait fait la fierté des Allemands d’après-guerre", se souvient la Rheinische Post. " Mais aujourd’hui Opel est synonyme de déclin. Un déclin qui devrait s’accélérer encore avec la vente aux Français. PSA avale un concurrent qui opère dans le même secteur sur le marché des voitures de petit et moyen gabarit. Et pour réaliser des effets de synergie, le groupe automobile français ne fermera certainement pas des usines Peugeot, mais réduira plutôt les sites de production Opel ", redoute le quotidien de Düsseldorf.

Deutschland Opel Endmontage des Kadett im Opelwerk in Rüsselsheim (picture-alliance/dpa)

Chaîne de montage de l'usine Opel à Rüsselsheim en 1936

Le quotidien berlinois Tagespiegel voit les choses d’un autre oeil : "La filiale allemande de General Motors s’est redressée ces derniers temps et les Américains estiment qu’elle est assez attractive pour un nouveau partenaire. Peugeot n’est pas nuisible pour Opel, en tout cas pas plus nuisible que GM; car, au cours des dernières décennies, conclut le journal,  le groupe de Détroit a montré qu’il ne savait guère que faire d'Opel…"

 

Un passage rapide à la Maison Blanche 

 

Les journaux reviennent aussi sur la démission lundi soir de Michael Flynn, le conseiller en sécurité du président américain Donald Trump.

USA Donald Trump mit Michael Flynn im Wahlkampf (Getty Images/G. Frey)

Donald Trump et Michael Flynn

 Michael Flynn avait été mis en cause pour des contacts inappropriés avec la Russie alors que le président Barack Obama était encore en fonction. Le conseiller en sécurité a été poussé à la démission après avoir reconnu qu'il avait induit en erreur le vice-président Mike Pence et d'autres responsables de la Maison Blanche, sur le fait d'avoir ou non évoqué les sanctions contre la Russie. La taz, die tageszeitung remarque sur un ton ironique: "Ce n’est pas la vérité qui importe, mais de choisir à qui on ment. Mentir aux téléspectateurs, aux médias, aux électeurs – c'est OK, surtout si on raconte les mêmes balivernes que le président lui-même ! Mais se faire prendre à mentir au président ou à son vice-président, cela révèle au public la déloyauté d’un subordonné de Donald Trump. Intolérable pour le président ! ", conclut la taz.

La FAZ, la Frankfurter Allgemeine Zeitung, elle, voit les choses de manière plus positive: "La démission de Michael Flynn est premièrement logique, et, deuxièmement, le signe d’un professionnalisme grandissant à la Maison Blanche qui ne veut pas et ne peut pas accepter de tels agissements."

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