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International

Le conflit syrien gagne la frontière libanaise

Des affrontements entre partisans et opposants au régime syrien ont fait de nombreuses victimes à Tripoli, dans le nord du Liban. Ces violences sont les plus meurtrières qu'a connu le Liban ces dernières années.

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Une femme passe devant un char libanais à Tripoli, dans le Nord du Liban.

De chaque côté de la frontière, le conflit syrien fait de plus en plus de victimes. Côté syrien, le régime de Damas et ses alliés du Hezbollah libanais, ont lancé dimanche une vaste offensive. L'objectif, reprendre le contrôle de Qousseir, véritable bastion de la rébellion syrienne situé à une quinzaine de kilomètres de la frontière libanaise.

Après l'assaut meurtrier de dimanche, les rebelles syriens semblent avoir toutefois repris du terrain à Qoussair. Ils pourraient même reprendre la main car le nombre de victimes côté Hezbollah s'élève désormais à 46 morts selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme. Le président libanais Michel Sleimane a appelé la branche armée du puissant parti chiite à la prudence, de peur que le Liban ne s'embourbe dans le conflit syrien.

John Kerry in Amman

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le ministre jordanien des affaires étrangères Nasser Judeh, lors de la conférence des "amis de la Syrie", le 22 mai en Jordanie.

Nouveaux efforts diplomatiques

Face à cette menace d'une régionalisation du conflit, les Etats-Unis, la Turquie et le Qatar, ont réclamé au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, la tenue d'un débat sur la détérioration de la situation humanitaire en Syrie. Les Etats-Unis et la Russie tentent par ailleurs de réunir Bachar al-Assad et les rebelles syriens autour d'une conférence internationale, qui pourrait se tenir à Genève, au début du mois de juin.

Le porte-parole du ministre russe des Affaires étrangères a fait savoir que Bachar al-Assad avait donné son accord de principe sur sa participation à la conférence. Du côté de la rébellion, la Coalition Nationale Syrienne est réunie à Istanbul en Turquie jusque au 25 mai pour décider si elle se rendra ou non à Genève. Toutefois, les chances qu'elle accepte de prendre part aux négociations sont maigres. La rébellion refuse en effet de négocier tant que Bachar al-Assad reste au pouvoir.

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