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Afrique

Le Cnared satisfait de ses entretiens avec le facilitateur de la crise burundaise

Le Cnared, une plateforme qui regroupe la quasi-totalité de l'opposition burundaise, et ses représentants ont rencontré ce week-end, à Bruxelles, l'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa.(ci-dessous)

Écouter l'audio 02:04

"Notre principale revendication est que le Cnared soit invité comme une entité de l'opposition..." (Jérémie Minani, porte-parole du Cnared)

Le bureau du Cnared est venu rendre compte de sa rencontre avec le facilitateur Benjamin Mkapa. Pour Jérémie Minani, porte parole du CNARED, cette rencontre est une victoire et il insiste sur les doléances soumises au facilitateur.

« Notre principale revendication est que le Cnared soit invité comme une entité de l'opposition, comme plateforme politique de l'opposition politique du Burundi, et que de l'autre côté soient invités M. Nkurunziza et tout son groupe. Nous avons exprimé notre désaveu contre le Secrétaire Général de l'East African Community parce que M. Libérat Mfumukeko, il n'a pas de neutralité. C'est plutôt un envoyé spécial de Pierre Nkurunziza ».

Burundi

Le président Pierre Nkurunziza "est le problème, il ne peut faire partie de la solution" (Jérémie Minani, porte-parole du CNARED)

Sur le fond, ce regroupement a, entre autres, réitéré sa position pour une sortie de crise, à savoir, "l'organisation d'élections crédibles dans le cadre d'une transition démocratique, mais, précisons-le, sans le président Nkurunziza. « Nkurunziza est le problème. Il ne peut pas faire partie de la solution », a martelé en Kirundi M. Minani devant l'assistance.

Quant aux accusations portées sur la plateforme, minée par la division, M. Minani se veut rassurant.

« Personne n'est mis de côté dans le Cnared. Personne. Avec les différentes réunions que nous venons de faire, le Cnared en sort plutôt uni ».

Burundi Stadtansicht Bujumbura

Vue de Bujumbura, la capitale burundaise

Malgré cette avancée dans les discussions, le Cnared doute fort de la sincérité de Bujumbura à aller à un vrai dialogue. Aline Ndenzako, chargée du volet droits de l'homme au Cnared.

« Ca m'inquiète un peu parce que pour qu'il y ait négociation, il faut qu'il y ait une volonté. Et ce que je vois sur le terrain ne me montre aucune volonté de la part de l'équipe au Burundi ».

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