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Vu d'Allemagne

Le ciment du pouvoir

Sujets variés à la Une de la presse ce mardi, même si l'affaire Edathy continue d'alimenter beaucoup de commentaires. Il est aussi question de la Corée du Nord et de la situation en Ukraine.

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La chancellerie, symbole du pouvoir en plein centre de Berlin

Ca va mal pour la grande coalition, écrit la Süddeutsche Zeitung : moins de trois mois après son entrée en fonction, elle affiche déjà une démission et un sommet de crise au compteur. Pour autant, estime le quotidien, le gouvernement n'est en rien menacé dans son existence : trois mois suffisent largement à cimenter le pouvoir et à rendre les sièges de ministres plus que confortables. L'opposition est par ailleurs trop faible pour véritablement faire pression. En somme, l'affaire va se régler entre partenaires : ce sont les conservateurs et les sociaux démocrates qui doivent décider s'ils préfèrent coopérer ou se crêper le chignon.

La Frankfurter Allgemeine Zeitung revient sur le rapport accablant de l'Onu contre le régime nord-coréen accusé de crimes contre l'humanité à grande échelle. Dans l'immédiat, ce rapport ne changera rien au sort des prisonniers qui se trouvent actuellement dans les camps d'internement. C'est néanmoins une bonne chose que les Nations unies se soient emparées du sujet. Quant à la position de la Chine, elle ne surprendra personne. Pékin a rejeté les critiques de l'Onu et estime que seules des négociations d'égal à égal peuvent faire évoluer la situation. Il est vrai que s'il y a un pays qui peut entamer un dialogue avec Pyongyang c'est effectivement la République populaire. On se demande cependant comment elle peut influer sur le respect des droits de l'Homme alors qu'elle-même y attache si peu d'importance.

Kiew erneute Proteste 18.02.2014

La colère gronde toujours à Kiev

Dans die Welt, il est question de la crise politique en Ukraine. On ne sait encore qui sortira gagnant du bras de fer entre le président Victor Ianoukovitch et l'opposition . En revanche, on peut déjà affirmer que ces trois mois de manifestations ont profondément et durablement marqué le pays. La société est devenue à la fois plus méfiante vis-à-vis de l'Etat et plus confiante quand il s'agit d'organiser ses propres forces. Plus pro-européenne aussi. Reste à savoir si cette orientation atteindra les sommets du pouvoir ou si elle continuera à couver dans la clandestinité.

Un mot encore de die Tageszeitung qui s'inquiète des conséquences que pourrait avoir le conflit centrafricain sur le Nigeria. Selon certains, Boko Haram parle en effet de venger les musulmans centrafricains. Les attaques sanglantes perpétuées, ce week-end, par la secte islamiste font-elles déjà partie de ce cycle de vengeance ? Il est trop tôt pour le dire mais le danger est réel.

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