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Afrique

L'ANC reste entachée par le drame de Marikana

Il y a cinq ans jour pour jour, 34 personnes étaient tuées à la mine de platine Lonmin de Marikana en Afrique du Sud. Ce drame a mis à mal l'image de l'ANC comme parti de libération, en particulier auprès des jeunes.

Écouter l'audio 01:58

"Au-delà de la tragédie humaine, Marikana représente une rupture symbolique pour l'ANC" (Cécile Perrot)

En Afrique du Sud, le 16 août 2012, 34 personnes étaient tuées à la mine de platine Lonmin de Marikana. La police avait ouvert le feu sur une foule de grévistes réclamant de meilleurs salaires.

La fusillade a déclenché une violente vague de grèves dans les mines sud-africaines, faisant une soixantaine de morts.

Ce massacre s'est déroulé pendant le premier mandat de Jacob Zuma, chef du Congrès national africain, parti qui avait combattu l'apartheid. Pourtant, c'est sous sa présidence qu'a eu lieu la pire fusillade policière depuis la fin de l'apartheid en 1994.

Pour Cécile Perrot, maître de conférences à l'Université Paris-Descartes et spécialiste de l'Afrique du Sud, les scènes des mineurs abattus par la police ont laissé des traces indélébiles dans la société sud-africaine. Écoutez-la en cliquant sur le lien ou l'audio.

Selon elle, le drame a profité à l'opposition de l'ANC et notamment à la carrière politique de Julius Malema, qui s'est posé comme défenseur des mineurs:

 

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