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Vu d'Allemagne

L'Allemagne sur la touche face aux crises dans le monde

La presse allemande commente aujourd'hui les récents signes de tensions entre la Serbie et le Kosovo, mais aussi la situation en Irak ainsi que le rôle de l'Allemagne sur la scène internationale.

Sous la houlette de l'Union européenne, la Serbie et le Kosovo ont conclu en avril 2013 à Bruxelles un accord historique visant à normaliser leurs relations. Si la Serbie n'a jamais reconnu l'indépendance du Kosovo, la paix semblait régner jusqu'à ce nouvel incident, note die tageszeitung. Dimanche, des milliers d'Albanais du Kosovo ont protesté contre l'édification d'une barricade de fleurs serbe sur un pont, dix huit personnes ont été blessées. Le journal y voit une nouvelle provocation de la part de Belgrade. Cette barricade établissait une séparation entre la partie albanaise et la partie serbe de la ville de Mitrovica. Pour la taz, les nationalistes serbes n'ont pas renoncé à leur objectif de reprendre le Kosovo, mais cela reste une illusion !

Frank-Walter Steinmeier, le chef de la diplomatie allemande rencontre son homologue russe chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov

Frank-Walter Steinmeier, le chef de la diplomatie allemande rencontre son homologue russe chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov

Au sujet de la politique étrangère de l'Allemagne, la Süddeutsche Zeitung estime que Berlin ne doit plus rester sur la touche. Il est temps pour l'Allemagne de savoir quelle place elle souhaite avoir sur la scène mondiale ! L'Allemagne veut la paix en Europe ? Alors elle doit sanctionner Moscou et apporter son aide à l'Ukraine ! L'Allemagne veut éviter la propagation du terrorisme ? Alors il faut améliorer la coopération avec les services de renseignements étrangers ! Les actions militaires valent toujours plus que les mots, alors stop aux débats ! Place à l'action, insiste le journal.

Pour die Welt, l'avancée des djihadistes en Irak illustre la débâcle de la politique américaine au Moyen Orient. On peut se demander s'il n'aurait pas mieux valu laisser en place le régime de Saddam Hussein. Car dans la lutte contre le terrorisme, il aurait été un allié certain.

La Frankfurter Runschau revient sur la visite de John Kerry à Bagdad, en Irak. Le secrétaire d'État américain veut encourager la formation d'un gouvernement d'unité nationale ! Mais Washington sait bien que ce sera difficile avec le Premier ministre irakien chiite, Nouri al Maliki, lequel n'est pas près de démissionner. Kerry, c'est un peu le jardinier qui demande à la grenouille si elle accepte que l'on vide son étang. En Irak, le secrétaire d'État américain était donc en mission impossible ! conclut le quotidien.

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