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Economie et développement

La Tunisie de l'après-Ben Ali serait-elle trop frondeuse ?

Plusieurs groupes étrangers se plaignent des sit-in et des grèves qui se succèdent dans leurs usines tunisiennes. Le japonais Yazaki a fermé l'un de ses sites. Qu'en est-il des entreprises allemandes ? Reportage.

Les ouvrières de l'usine Leoni de Sousse

Les ouvrières de l'usine Leoni de Sousse

En 2011, année qui a vu la chute du régime Ben Ali, les investissements directs étrangers ont chuté de presque 30% en Tunisie. Les secteurs du tourisme et de l'industrie manufacturière ont particulièrement souffert de ce désintérêt des acteurs étrangers. Les entreprises allemandes sont présentes depuis longtemps déjà en Tunisie, notamment dans le textile, l'électromécanique et l'automobile. Comment travaillent-elles dans la nouvelle Tunisie ? Découvrez le reportage d'Anne-Julie Martin (réalisé avec l'aide de l'Institut franco-allemand, le DFI).

L'invité de notre interview de la semaine est Henri-Bernard Solignac-Lecomte, le chef du bureau Europe-Afrique-Moyen-Orient au centre de développement de l'OCDE, l'Organisation de coopération et de développement économiques. Il évoque avec nous l'image du continent africain, une image qui ne cesse de s'améliorer.

Auteurs : Abilinda Ebinda Ngboko, Sébastien Martineau

Écouter l'audio 12:30

La Tunisie de l'après-Ben Ali serait-elle trop frondeuse ?

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