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Vu d'Allemagne

"La tragédie du Brexit, une mauvaise farce?"

Cinq jours après le référendum en faveur du Brexit, le référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, l’avenir de l’Union européenne sans le Royaume Uni continue de faire couler beaucoup d’encre.

"L’accès au marché européen ne sera pas gratuit pour une Grande-Bretagne sortie de l’Union européenne, souligne la FAZ, la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Londres devra en accepter les règles. L’une d’entre elles est la libre circulation des marchandises et des personnes, cela même que les partisans du Brexit voulaient limiter ! Or, il ne peut y avoir de marché intérieur sans libre circulation. Le camp du Brexit ne devrait pas faire comme s’il ne découvrait ce fait que maintenant. C'est tromper les électeurs", s’indigne la FAZ qui croit que Boris Johnson et Co, les partisans d’un cavalier seul, n’ont en fait aucun plan pour la nouvelle donne après le Brexit…"

England London Brexit Boris Johnson ehemaliger Bürgermeister

L'ancien maire de Londres Boris Johnson, chef de file du camp favorable au Brexit semble indécis sur la suite du processus de sortie de l'UE



"La tragédie du Brexit est en train de se transformer en une mauvaise farce!", écrit le quotidien Die Welt. "Ceux qui ont cru que la campagne pour la sortie a quelque chose à voir avec les fières traditions libérales de la Grande-Bretagne, doivent admettre qu’ils ont fait une erreur. En fait, de vaniteux saltimbanques politiques tel que Boris Johnson ont délibérément entraîné le pays dans la plus grave crise depuis la seconde guerre mondiale et ils ne se soucient guère d’en endosser la responsabilité! "...

Ankara, Tel Aviv , réconciliation après six années de froid

La Turquie et Israël ont paraphé un accord de normalisation de leurs relations.

Symbolbild Beziehungen Israel - Türkei

Côte à côte: les drapeaux israélien (à g.) et turc (à dr.)

Ce rapprochement prévoit, entre autres, le versement de 20 millions de dollars aux proches des victimes d'un bateau turc qui avait été arraisonné par la marine israélienne en 2010 alors qu’il voulait apporter de l'aide dans l'enclave palestinienne de Gaza.La Frankfurter Rundschauvoit dans ce rapprochement, l’illustration d’une politique avant tout dictée par les intérêts d’Ankara: "Dans la région, la Turquie est isolée et a davantage besoin de la réconciliation avec Israël que l‘Etat hébreu avec la Turquie. Se mettre bien avec Israël, la plus grande puissance militaire au Proche Orient, ouvre à nouveau des portes à la Turquie. D’un autre côté les Israéliens peuvent compter sur une augmentation de leurs exportations. Toutefois l’accord ne changera rien à la déplorable situation dans la Bande de Gaza, aussi louables que soient les projets de la Turquie qui veut y construire un hôpital, une centrale énergétique et une usine de désalinisation de l’eau de mer..."

KOMBI

Les présidents turc Recep Tayyip Erdoğan(à g.) et israélien Benjamin Netanyahou

Selon le quotidien Volksstimme, "Ce traité de normalisation entre les deux pays est un signal positif pour le Proche- Orient. Chaque entente entre des puissances importantes peut aider à limiter des conflits. Evidemment, cette alliance porte en soi le risque que d’autres se sentent le dos au mur, comme par exemple l’Iran. Mais la réconciliation israélo-turque peut aussi être un exemple pour un rapprochement entre la Turquie et la Russie… Jusqu’à la guerre de Syrie, les rapports entre Ankara et Moscou étaient au beau fixe. Mais ils s’étaient détériorés d’un coup après que la Turquie avait abattu un avion de chasse russe. Mais l’inimitié russo-turque ne durera pas“ estime le quotidien de Magdebourg...

 

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