La rentrée scolaire menacée en Syrie | International | DW | 23.08.2012
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International

La rentrée scolaire menacée en Syrie

De nombreux civils continuent à fuir les combats en Syrie. Les déplacés, dont le nombre est estimé à 1,2 million, sont souvent relogés d'urgence dans des écoles. Ce qui pourrait poser problème à l'approche de la rentrée.

Selon des responsables américains, la Syrie est confrontée à l'une des pires crises humanitaires au monde, exacerbée par les attaques contre les travailleurs humanitaires. Actuellement, 2,5 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire et 1,2 million ont dû quitter leurs maisons.

A Damas, à Alep et dans d'autres villes de Syrie, des matelas posés sur le sol remplacent les bancs d'école. Les salles de classe se sont transformées en dortoirs de fortune pour des milliers de réfugiés, qui ont fui les violences dans leur quartier. Une assistance nécessaire, mais qui pourrait bientôt poser problème.

Les écoliers risquent de trouver leurs salles de classe occupées par des réfugiés

Les écoliers risquent de trouver leurs salles de classe occupées par des réfugiés

Valérie Amos, responsable des affaires humanitaires de l'ONU : « De nombreuses personnes sont actuellement abritées dans des écoles, plus de 350 selon le gouvernement syrien. La rentrée scolaire a lieu en septembre. Si des solutions ne sont pas trouvées, alors il y aura des conséquences sur l'éducation de ces enfants. »

À la recherche de solutions alternatives

D'après des chiffres du gouvernement turc, 1,2 million de Syriens se sont réfugiés en Syrie dans des bâtiments publics, dont des écoles, qui doivent pourtant rouvrir dès le mois prochain. Il est donc grand temps, selon l'Unicef, de s'assurer que chaque enfant syrien puisse poursuivre son éducation, comme l'explique Yves Wilmot, directeur général d'UNICEF Belgique : « Nous allons mettre en place des réponses qui consistent entre autres à prévoir des écoles temporaires, à mettre en place des tentes là où c'est nécessaire, à voir dans quelles mesures on peut prévoir d'autres lieux d'accueil pour les personnes déplacées qui aujourd'hui se retrouvent dans des écoles. On parle de mosquées, de centres communautaires … »

Malgré tout, la reprise des cours devra certainement être retardée dans certaines régions encore trop instables. Mais l'assitance des populations en détresse s'organise, grâce notamment à de nombreux partenariats entre organisations d'aide humanitaire.

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