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Vu d'Allemagne

La presse à fond sur l'élection présidentielle française

La presse allemande continue de se faire l‘écho de l’élection présidentielle en France avec, en vue, la bataille pour l’Élysée qui passe par le second tour du scrutin prévu le 7 mai prochain.

L’arrivée des deux candidats à ce stade des élections est le résultat, selon la Sächsische Zeitung, d’une profonde déception des partis traditionnels chez les électeurs français. "Les politiques menées par les gouvernements de droite et de gauche ont conduit au fiasco", observe le journal de Dresde. Et de poursuivre :  "Ils n’ont pas été en mesure de répondre aux problèmes socio-économiques de leurs concitoyens". 

Frankreich Wahl Macron Jubel (Reuters/B. Tessier)

Le candidat pro-européen a obtenu 23,75% des voix au premier tour

Arrivé en tête au premier tour, le candidat centriste devrait, pour tenter de gagner le 7 mai, chercher à remodeler l'image de la présidence, estime pour sa part Die Welt.

Pour ce faire, Emmanuel Macron devra s’engager aussi dans une politique plus transparente et montrer qu’il a compris les Français. "Macron est conscient que les promesses faites en ce moment doivent êtres aussi mesurées. Car s'il est élu, et qu’il n’arrive pas à les tenir, il va compléter la liste des présidents aux grandes promesses et aux petites actions". Ce qui pourrait, selon le quotidien de Berlin, contribuer à discréditer les partis traditionnels et renforcer, de ce fait, le Front national plus qu’il ne l'est déjà. 

Quant à la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), elle estime que l’Allemagne devrait soutenir Macron. "A la différence de son prédécesseur Hollande, Macron ne considère pas les relations franco-allemandes sous le prisme du rapport de force (...) Il veut  s'ouvrir à l'Europe et à l'Allemagne" conclut le journal.  

Horst Seehofer veut rester à la tête du parti conservateur bavarois CSU

 

A quelques mois des législatives de septembre, Horst Seehofer, l’allié le plus critique d’Angela Merkel, a annoncé vouloir rester en place et ne pas démissionner en 2018, comme il prévoyait de le faire.

Angela Merkel und Horst Seehofer (Getty Images/AFP/C. Stache)

Horst Seehofer avait critiqué la politique de Merkel qui a ouvert les portes de l'Allemagne à plus d'un million de réfugiés

"Seehofer est un partenaire dérangeant pour la chancelière" note la FAZ. Le journal estime, par ailleurs, que le chef de la CSU a bien eu raison d'avoir pris cette décision vu qu’Angela Merkel a décidé elle-même de ne pas céder la place à la tête de la CDU en vue des législatives. 
De toute façon, "il pourra encore préserver son fauteuil jusqu’au 24 septembre prochain. Jusqu’à cette date, son poste ne sera pas disputé", estime de son côté la Süddeutsche Zeitung. 

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