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ACTUALITÉS

La présidentielle finalement prévue en 2018

En République démocratique du Congo, c'est ce mardi que les acteurs politiques qui ont pris part aux travaux du dialogue politque doivent signer l'accord final.

C’est aujourd'hui que s’achèvent les travaux du dialogue politique national, une rencontre boycottée par une frange de l’opposition et de la société civile. Hier, le 17 octobre la Cour constitutionnelle a constaté l’impossibilité pour la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’organiser l’élection présidentielle au 27 novembre de cette année. Par conséquent, elle autorise la CÉNI à élaborer un autre calendrier, dans un délai raisonnable. En même temps, les parties prenantes au dialogue politique ont adopté hier, par acclamation, l’accord politique pour l’organisation des élections en 2018. Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter le compte rendu de notre correspondant à Kinshasa, Saleh Mwanamilongo. 

Kongo Kinshasa Nationaler Dialog Opposition (Getty Images/AFP/J. Kannah)

Une partie de l'opposition congolaise présente au dialogue

Selon le nouveau calendrier électoral, la fin de la refonte du fichier électoral est prévue le 31 juillet 2017, la convocation du corps électoral le 30 octobre 2017, et pour finir le 30 avril 2018, les élections. Le prochain Premier ministre sera issu de l’opposition signataire des accords. Enfin, un comité de suivi, composé de sept délégués de l’opposition, sept de la majorité et trois de la société civile a été mis en place. C'est dans ce contexte tendu que des représentants de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda sont arrivés en RDC dimanche, 16 octobre pour réitérer l'appel de la CPI au calme et à la retenue.

Dr. Gerd Hankel (Hamburger Institut für Sozialforschung)

Dr. Gerd Hankel est expert de la RDC et du Rwanda

De son côté, l’Union européenne a plaidé pour l’organisation des élections présidentielles et législatives dans le délai le plus court possible, au cours de l'année 2017. Les 28 pays de l'UE ont menacé Kinshasa de sanctions individuelles ceux qui s'opposeraient à ce processus.

Gerd Hankel est chercheur à l’Institut de recherches sociales de Hambourg. Pour ce spécialiste des Grands Lacs, l’alternance au sommet de l’Etat dans la région est loin d'être acquise. M. Hankel analyse par ailleurs les relations entre les pouvoirs congolais et rwandais. Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter

 

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