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Vu d'Allemagne

La nouvelle Commision européenne

Le président désigné de la Commission Européenne, le Portugais José Manuel Barroso, a présenté (plus tôt que prévu !) les 24 commissaires constituant sa future équipe, qui devra être prête à fonctionner le premier novembre prochain. 24 commissaires représentant les 24 pays restants de l’Union. L’Allemand Günther Verheugen aura le portefeuille de l’industrie. Les réactions de nos confrères de la presse écrite rassemblées par Yvon Arsenijevic.

Le président désigné de la Commission européenne, José Manuel Barroso

Le président désigné de la Commission européenne, José Manuel Barroso

Des fleurs pour le président de la future Commission Européenne ! On en voit de belles dans la presse allemande d’aujourd’hui : d’abord parce qu’il est allé vite. La AACHENER ZEITUNG apprécie la « surprise » et y voit le signe, un de plus, de la force de l’homme qui n’était qu’un « deuxième choix » - d’autant qu’il su aussi « définir sa priorité, l’économie », constate encore le journal d’Aix-La-Chapelle.

Des fleurs encore, mais un peu moins belles, avec le MANNHEIMER MORGEN : la première épreuve est franchie, mais le vrai test est à venir, prédit le journal. Il suffit de penser au « désastre » des élections européennes de juin. Pour stopper la déliquescence, insiste donc notre confrère, José Manuel Barroso et son équipe sont condamnés à réussir.

Mais quelle équipe ! semble dire le FINANCIAL TIMES DEUTSCHLAND lorsqu’il écrit que le nouveau président a su définir et répartir les 24 portefeuilles de façon à ce que presque personne ne se sente lésé (on notera quand même le « presque ») et que personne en tout cas ne se trouve avantagé. Après le spectacle lamentable offert par son prédécesseur, José Manuel Barroso a toutes les chances, pour le journal de Hambourg, de « refaire de la Commission un instrument européen efficace ».

Le KÖLNER STADT ANZEIGER est plus réservé : à chaque pays son commissaire – cela « ressemble » à de l’équilibre, selon notre confrère, mais à fouiller plus avant dans l’organigramme, ça n’en est pas : il manque notamment au journal de Cologne un certain Javier Solana, le futur « ministre des affaires étrangères » de l’UE. Et dans ces conditions, notre confrère refuse de suivre Monsieur Barroso quand il affirme qu’il n’y a pas de commissaire de première et de deuxième classe.

Alors, l’Allemand Günther Verheugen, première ou deuxième classe ? Première manifestement pour la NEUE OSNABRÜCKER ZEITUNG puisque son portefeuille (les entreprises et l’industrie) lui donne un rôle clé : c’est là que tomberont les décisions les plus importantes qui doivent faire de l’Europe l’une des premières zones économiques de la planète.

La SÜDWEST PRESSE, à Ulm, voit l’Allemand plutôt comme un « poids lourd », du fait de sa charge de vice-président et de son bagage d’ancien Commissaire à l’élargissement.

Mais un « super-commissaire » comme le souhaitait le chancelier Schröder ? - Non, estime de son côté la FRANKFURTER RUNDSCHAU : les compétences économiques sont trop éclatées au sein de la nouvelle commission. Et au bout du compte, on n’a abouti qu’à un compromis pour sauver la face, comme toujours, conclut le journal sur un ton désabusé, lorsqu’il s’agit de répartir des postes à l’échelon international.

  • Date 13.08.2004
  • Auteur Yvon Arsenijevic
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