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Vu d'Allemagne

La Grande-Bretagne prise en otage par les conservateurs

Les journaux allemands estiment que la Grande-Bretagne doit payer pour sa sortie de l'UE, qu'importe ce qu'en pense l'aile droite chez les conservateurs.

Quelques semaines avant le deuxième round des négociations, le bras de fer entre Bruxelles et Londres au sujet du Brexit continue. Selon le quotidien "The Telegraph", la Grande-Bretagne devra payer la somme de 40 milliards pour sortir de l'Union Européenne, dont 30 milliards après son départ, prévu en mars 2019. Une somme que le gouvernement britannique ne reconnaît pas.

Si ce petit jeu s'éternise, il va falloir trouver des compromis qui vont coûter de l'argent et des dispositions transitoires qui vont coûter du temps. Ce qui n'arrange absolument pas les partisans d'un Brexit pur et dur, selon la Süddeutsche Zeitung.

Or, la Grande-Bretagne ne peut pas s'en aller du jour au lendemain : Londres doit honorer les engagements sur le long terme qui ont été pris avant le référendum de juin 2016 et devra donc payer pour ces programmes de l'Union européenne, même après sa sortie, d'ici un an et demi.

Des mesures que l'aile droite des conservateurs en Grande-Bretagne n'accepte pas, elle qui veut un retrait pur et dur. Sauf que cette tendance n'a jamais été évoquée par le passée, pas même dans les programmes favorables au Brexit.

Aujourd'hui, dans un Parlement où la majorité est faible, ce sont les idéologues qui sont très puissants, selon le quotidien de Munich. Sauf qu'ils n'utilisent pas leur pouvoir pour agir pour le bien du peuple, comme ils le pensent, mais pour prendre en otage le pays.

Le Venezuela pâtit de la politique de Chavez

Autre pays qui se trouve dans une situation plus explosive encore : le Venezuela. Un Parlement renversé, des médias muselés et des opposants arrêtés : le président Maduro a achevé la dictature socialiste qui avait commencé de manière funeste sous Hugo Chavez, selon la Neue Osnabrücker Zeitung.

Même son de cloche du côté de la Frankfurter Allgemeine Zeitung qui considère que le dirigisme économique de l'ancien président vénézuélien n'a eu qu'un seul résultat : une dépendance vis-à-vis des exportations de pétrole et la destruction des structures commerciales du pays. Et que les sympathisants de Chavez au Venezuela ou à l'étranger ne se mentent qu'à eux-mêmes en voulant rendre Maduro seul responsable des catastrophes sociales et économiques du pays.

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