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Vu d'Allemagne

La Grèce inquiète l'Union européenne

Des élections législatives anticipées le mois prochain sont devenues inévitables après le refus du Parlement d'Athènes d'élire le candidat de la coalition gouvernementale, Stavros Dimas, à la présidence de la République.

Präsidentschaftswahlen in Griechenland

Le parlement grec à Athènes

En tête dans les intentions de vote : le parti de la gauche radicale Syriza. Son chef de file Alexis Tsipras veut renégocier les conditions de l'aide financière internationale accordée à la Grèce et a promis que "les plans de sauvetage liés à l'austérité relèveront bientôt du passé".

La Frankfurter Allgemeine Zeitung estime que "si Tsipras devait remporter la victoire et tenir ses promesses, alors toute la politique européenne de secours à la Grèce - basée sur le principe "de l'argent contre des réformes“- perdrait sa dernière once de crédibilité. Une crédibilité déjà fort ébranlée en raison de multiples assouplissements négociés à maintes reprises avec Athènes. Les sauveurs de l‘euro ont toujours plus de mal à faire croire que ce sont eux qui dictent les règles ! En fait, depuis que les politiciens européens ont exclu de faire sortir la Grèce de la zone Euro et que le président de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi a voulu rassurer les marchés en annoncant tout faire pour préserver la cohésion de l'union monétaire , c'est plutôt le contraire, estime la FAZ : la Grèce, quel que soit son futur gouvernement dispose d'une bien plus grande marge de manœuvre et elle en usera pour forcer ses créanciers à se plier à leur volonté. "

Präsidentschaftskandidat in Griechenland ARCHIV 2005

Stavros Dimas a échoué à se faire élire président

En cas de victoire de la gauche radicale Syriza, le quotidien Die Welt prédit la fin des réformes en Grèce. Pour l'éditorialiste, il est clair que les partenaires de la zone euro n'auraient alors que deux alternatives: soit ils devraient mettre en œuvre des mesures dissuasives et annoncer clairement que la sortie de la Grèce de la zone euro n'est plus un tabou pour eux. Ou bien ils doivent sauver la Grèce en continuant de la financer, même en échange de ridicules concessions… "

Bientôt une Grèce gouvernée par des socialistes "purs et durs" ?

Certains observateurs craignent des conséquences néfastes non seulement pour la Grèce mais pour toute l'Union européenne.

29. Dez. 2014

Alexis Tsipras, chef de file du parti Syriza, promet aux Grecs la fin de l'austérité

"Le socialisme ne sera pas instauré à Athènes en 2015 ", se moque à ce sujet l'éditorialiste du quotidien berlinois die tageszeitung :" Une sortie de la Grèce de l'Union européenne n'est pas à l'ordre du jour. Le parti Syriza , s'il gagne aura besoin d'un partenaire de coalition pour gouverner. Le chef du parti, Alexis Tsipras veut augmenter les impôts pour les riches, réduire le budget militaire et introduire un modeste salaire minimum. Et de conclure :Tout cela n'est qu'un programme social- démocrate, et rien de plus ! "

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